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Risques professionnels 
    

SOURCE CGT


MÉMOIRE DES EXPOSITIONS AUX RISQUES PROFESSIONNELS      
De nombreux salariés sont exposés au cours de leur parcours professionnel à des conditions de travail ou des produits pathogènes. Bien souvent, les atteintes à la santé ne surviennent pas immédiatement mais peuvent se déclarer des années plus tard. Dans certains cas, le salarié a été exposé dans plusieurs entreprises différentes, ou bien il ne travaille plus dans l’entreprise où il a été exposé, voire cette entreprise n’existe plus. Comment alors procéder pour établir les responsabilités et l’aider à faire valoir ses droits ? Afin de pouvoir dans le futur accompagner efficacement dans leurs démarches les victimes d’expositions, il est important d’agir aujourd’hui. Les membres de CHSCT ou les DP doivent monter un dossier de traçabilité dès la survenue des expositions et sans en attendre les conséquences. C’est l’objet de ce guide à l’usage de militants bien souvent désarmés devant l’ampleur de la tâche et le désarroi des victimes.
Éditions CGT 2017

GESTION DES AGES ET POLITIQUES DE L'EMPLOI
Colloque du 15 mars 2005 Organisé par L’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) 
Serge DUFOUR 

DEFINITION DE LA FAUTE INEXCUSABLE 
 Cour de cassation - Février 2001 
 Serge DUFOUR  

 PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS 
Intervention à l’Assemblée plénière du Conseil Supérieur de Prévention des Risques Professionnels du 17 février 2005
Serge DUFOUR

 PROPOSITION DE LA CGT VISANT A REMEDIER TANT A LA SOUS-DECLARATION  ET A LA
 SOUS-RECONNAISSANCE DES ACCIDENTS DU TRAVAIL ET DES MALADIES PROFESSIONNELLES
   
 mai 2005 
 Serge DUFOUR 

 LES CONDITIONS DE TRAVAIL ET LA REGLEMENTATION SUR LES TEMPERATURES
 Juillet 2003 
Serge DUFOUR

L' EVALUATION DES RISQUES
 Nathan LIEPCHITZ

 SANTE ET TRAVAIL DISPOSITIFS DE PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS    
 Serge DUFOUR

OBLIGATION DE SECURITE POUR LE SALARIE
 Serge DUFOUR 

PREVENTION ET PRECAUTION
 Jean MOULIN

SANTE-TRAVAIL, PREVENIR ET REPARER 
 Serge DUFOUR

SANTE AU TRAVAIL : PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS
 J-F. PERRAUD 

 PLAN SANTE TRAVAIL 2005-2009          
Document de réflexions CGT soumis à la concertation du groupe ad-hoc du Conseil Supérieur de Prévention des Risques Professionnels 
(réunion du 17 septembre 2004).

 INTERVENTION DE LA CGT AU CONSEIL SUPERIEUR DE PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS     
 juin 2005
 Serge DUFOUR  

 SUMER 2003 - POUR L'ACTION SYNDICALE     
L’enquête Sumer 2003 dont les premiers résultats ont été publiés en décembre 2004, rend compte à partir d’une observation scientifique de la dégradation 
des conditions de travail dont bon nombre de travailleurs font état sous une forme ou sous une autre, de façon accentuée ces dernières années.
Serge DUFOUR - 2005

 UN LIEN DIRECT ET ESSENTIEL ENTRE L'AFFECTION DECLAREE ET L'ACTIVITE PROFESSIONNELLE     
 Tract syndicat CGT centrale de Chinon

 AMELIORATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL ET RETRAITE ANTICIPEE    
 Compte-rendu du colloque du 20 octobre 2004 - CGT CONSTRUCTION

 EN MEMOIRE DES VICTIMES DE L' EXPOSITION PROFESSIONNELLE A L' AMIANTE    
 Serge DUFOUR - Condé sur Noireau - le 1er octobre 2005

 ABORDER LA QUESTION DE LA SANTE AU TRAVAIL    
 Introduction au débat - Commission Exécutive de l’UGICT - CGT du 15-10-04

 PENIBILITE ET RETRAITE : L'URGENCE D'UN DROIT AU DEPART ANTICIPE   
Compte-rendu du rassemblement le 11 mai 2005 à la bourse du travail de Paris

  POUR UNE POLITIQUE DE SANTE PUBLIQUE A PARTIR DE L'INTERVENTION DES SALARIES SUR LE TRAVAIL
  Espace Revendicatif - Activité Santé au travail    

 LA PROBLEMATIQUE DES AGRESSIONS PHYSIQUES DES AGENTS DU SERVICE PUBLIC    
DE L'ENERGIE SURVENUES EN SERVICE ET COMMISES PAR DES TIERS
Document de travail de la Délégation CGT au CNHSCT d’EDF et de Gaz de France prenant en compte la problématique du Plan stratégique « Violences et Santé » (cf. loi relative à la politique de santé publique du 9 août 2004), considérant les violences comme un problème de santé publique.

 XVIIème CONGRES MONDIAL DE LA SANTE ET LA SECURITE AU TRAVAIL   
5 jours qui n’ébranlèrent pas le monde ! Mais…
18 au 22 septembre 2005 - Orlando
Serge DUFOUR

 "LES CONDUITES ADDICTIVES EN MILIEU DE TRAVAIL"   
Réflexions CGT devant la MILDT (Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie) 16 décembre 2005
Serge DUFOUR

 LA " PREVENTION " DES RISQUES PROFESSIONNELS PLUTOT QUE LES SOUFFRANCES ET LE MALHEUR !   
Les victimes de la gestion à risques des entreprises doivent obtenir une véritable réparation !   
LA CGT - Février 2006

 MAINTIEN DANS L'EMPLOI : UNE ACTIVITE SYNDICALE ESSENTIELLE    
LA CGT - Activité Travail et Handicap - Février 2006

DECLARATION CGT A L’ASSEMBLEE PLENIERE DU CONSEIL SUPERIEUR    
DE PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS DU 24 MAI 2006
Délégation CGT : Jean HODEBOURG - Gilles SEITZ - Philippe ROYER - Jean BELLIER - Serge DUFOUR 

SUICIDE,TENTATIVE DE SUICIDE.QUELLES ACTIONS SYNDICALES ?       
Un suicide ou une tentative de suicide constitue une situation de choc pour l’ensemble des salariés. Cet acte, d’une violence extrême, laisse souvent nos élus dans le désarroi, d’autant plus qu’il y a présomption d’un lien avec le travail. Pour l’employeur, généralement, l’imputation de l’acte renvoie à des fragilités individuelles ou à des problèmes d’ordre privé. Pour les élus, les réticences à revenir sur un événement traumatisant poussent souvent au déni du geste suicidaire plutôt qu’à son analyse. Cette attitude pourrait accréditer la posture patronale visant à contester tout lien avec le travail. Or, cette phase d’analyse est essentielle pour en comprendre les origines professionnelles et permettre la mise en place d’actions de prévention, mais également permettre la reconnaissance de l’accident du travail et la responsabilité de l’employeur. Aussi, le syndicat doit veiller à bien articuler le droit à réparation des victimes, ou des ayants droit,avec la prévention.Face à une telle situation, le syndicat et le CHSCT devront veiller à ce que l’employeur prenne toutes les mesures nécessaires pour, d’une part protéger le salarié qui a tenté de se suicider, et, d’autre part, préserver les autres salariés. Le CHSCT devra donc faire une analyse approfondie de cet événement au travers d’une démarche d’enquête et d’une expertise afin que les mesures de prévention appropriées soient prises. Ceci n’empêchant pas de conduire une démarche diagnostic plus globale ultérieurement.Le collectif FTM-CGT « Amélioration des conditions de travail » a fait ce document à partir d’expériences vécues pour aider nos élus qui se retrouveraient face à un suicide ou une tentative de suicide et les accompagner dans une démarche qui demande implication et rigueur.
Fédération des travailleurs de la métallurgie CGT



UNE VICTOIRE DE LA PREVENTION POUR LA SANTE DES TRAVAILLEURS -
CONDAMNATION D'ALSTOM POUR LA MISE EN DANGER DE LA VIE D'AUTRUI !

 JUGEMENT CORRECTIONNEL DU 4 SEPTEMBRE 2006 (EXPOSITION A L'AMIANTE)    
Ce jugement rendu possible par l'opiniâtreté des travailleurs avec leurs organisations syndicales CGT et de défense des victimes, avec l'engagement et le talent de l’équipe des avocats conduite par Jean Paul TEISSONNIERE, et Sylvie TOPALOFF, marque une nouvelle avancée dans la bataille pour la mise en œuvre de "la prévention des risques professionnels". 

 DECLARATION DE LA FEDERATION DES TRAVAILLEURS DE LA METALLURGIE CGT     
 La Cgt et sa Fédération de la Métallurgie se félicitent de ce résultat acquis grâce à la ténacité des salariés,l’unité syndicale et le travail en commun avec les associations- 05 Septembre 2006 

 LES COMMENTAIRES DES AVOCATS     
 Jean-Paul TEISSONNIERE - Sylvie TOPALOFF - François LAFFORGUE 

 DECLARATION DU COLLECTIF DES MEDECINS DU TRAVAIL CGT - UGICT-CGT    


SOURCES DIVERSES

 
LES RISQUES PROFESSIONNELS EN 2010 / DE FORTES DIFFERENCES D'EXPOSITION SELON LES SECTEURS      
Les expositions aux risques professionnels varient fortement d’un secteur d’activité à l’autre, selon le risque considéré, du fait notamment des métiers et contraintes spécifiques à chacun de ces secteurs. En 2010, les horaires atypiques concernent ainsi particulièrement les salariés de la fonction publique hospitalière (FPH), du commerce et des transports. Les salariés de ces secteurs ainsi que ceux de l’industrie sont également plus fortement soumis à des contraintes de rythme de travail. Les salariés de l’industrie, du commerce et des transports disposent aussi de marges de manœuvre plus faibles que l’ensemble des salariés. Les agressions de la part du public dans le cadre du travail touchent plus particulièrement les salariés de la fonction publique, du commerce et des transports. Les différences sont en revanche peu marquées entre secteurs concernant le soutien apporté par les collègues ou les supérieurs en cas de difficultés.
Études, recherches, statistiques de la DARES

LES AFFECTIONS PSYCHIQUES LIÉES AU TRAVAIL : ÉCLAIRAGE SUR LA PRISE EN CHARGE ACTUELLE       
L’Assurance Maladie - Risques professionnels a produit une étude inédite sur les affections psychiques liées au travail. Cette analyse fait partie de sa collection « Santé travail : enjeux et actions » qui vise, chaque année, à éclairer un sujet de santé publique et à avancer des pistes d’actions.
L’étude révèle que l’Assurance Maladie-Risques professionnels a reconnu, en 2016, plus de 10000 affections psychiques au titre des accidents du travail et près de 600 au titre des maladies professionnelles. Pour ces dernières, c’est sept fois plus qu’il y a cinq ans.
DES SECTEURS À RISQUE
Le secteur médico-social est fortement touché puisqu’il concentre, à lui seul, 20% des accidents psychiques, alors qu’il n’emploie que 10% des salariés. Le secteur du commerce de détail et celui des transports (notamment avec voyageurs) sont particulièrement concernés également (13 et 15%).
Les femmes, particulièrement représentées dans les secteurs à risque, sont plus touchées que les hommes (60%) et ont, en moyenne 40 ans.
Par ailleurs, les salariés en lien avec le public sont les plus fragilisés. Les affections psychiques sont déclenchées soit par un événement extérieur (agression, menaces, braquages), soit par des conditions de travail difficiles entraînant dépression et anxiété.
DE LONGS ARRÊTS DE TRAVAIL
Les affections psychiques ont un fort impact sur les ressources humaines des entreprises. Ainsi, les durées moyennes d’arrêt de travail sont de 112 jours pour les affections psychiques reconnues en accident du travail, contre 65 jours en moyenne pour tous les accidents du travail confondus.
Les affections psychiques reconnues en maladie professionnelle ont des répercussions encore plus graves : les durées moyennes d’arrêt sont de 400 jours…
Par l’Assurance Maladie Risques professionnels - Santé travail : enjeux & actions - Janvier 2018

 INSPECTION DU TRAVAIL, UN SERVICE PUBLIC EN CRISE       

Les services d'inspection du travail traversent depuis au moins une dizaine d'années une crise existentielle partout en Europe. À de rares exceptions près, les effectifs ont été réduits, alors que les tâches dévolues aux inspecteurs ont été étendues. Confrontés aux transformations du monde du travail, les inspecteurs du travail peuvent se sentir désarmés face à l'ampleur de leur mission.
HESAMAG - N° 14 - Le magazine de l’Institut syndical européen (European Trade Union Institute, ETUI) en santé et sécurité au travail - 2e semestre 2016

LE COMBAT EXEMPLAIRE DES VERRIERS DE GIVORS,POUR LA RECONNAISSANCE DE LEUR MALADIES PROFESSIONNELLES      
Presque dix ans : c’est le temps qui aura été nécessaire, de la prise de conscience jusqu’à une première victoire judiciaire, aux verriers de Givors pour obtenir la reconnaissance des maladies professionnelles qui les ont peu à peu décimés. Des employés qui mènent leur propre enquête sanitaire, un ancien ouvrier devenu docteur en gestion, des chercheurs, une infirmière formée à une méthodologie innovante... telle est la somme des rencontres et expériences improbables, qui ont tissé la trame de ce combat peu commun. Récit.
BASTAMAG - Olivier Favier - 13 mars 2018

LA DIFFICILE RECONNAISSANCE DU CARACTÈRE PROFESSIONNEL DES ATTEINTES À LA SANTÉ MENTALE - Retour sur une action d’accompagnement des salariés dans les démarches de déclarations d’accidents du travail et de maladies professionnelles      
Des évolutions récentes dans la prise en compte des risques psychosociaux ainsi que dans la réglementation, la jurisprudence et les pratiques administratives, ont permis une amélioration de la reconnaissance en accidents du travail ou en maladies professionnelles des atteintes à la santé mentale. Cependant, les démarches pour obtenir cette reconnaissance demeurent difficiles pour les salariés concernés, du fait de la complexité des procédures, mais aussi de l’écart entre le rôle prescrit des acteurs (employeur, médecin du travail, etc.) et leur conduite réelle, et enfin à cause du retentissement possible de la démarche sur la situation de la personne. L’accompagnement par des acteurs aux compétences complémentaires (médecin, psychologue, juriste) apparaît pertinent pour éviter les impasses.
Revue PISTES - 19/01/2017 - Jean-Yves Blum Le Coat et Marie Pascual

QUELLE RECONNAISSANCE DES VULNÉRABILITÉS AU TRAVAIL ?     

La montée en puissance de la notion de vulnérabilité dans le monde du travail est associée à des attributs dévalorisants. Les formes de catégorisation et de traitement de ceux qui, individuellement ou collectivement, se voient accoler cette étiquette de « vulnérables » contribuent à fabriquer une représentation duale du monde du travail. L’occultation de la vulnérabilité ontologique au profit de processus de projection et clivage favorise une conception désincarnée et idéalisée de la personne autonome. L’expérience de la maladie contribue à déconstruire ces illusions. Aussi, les malades au travail apparaissent comme des révélateurs de l’inadaptation des normes contemporaines du travail arrimées au déni de notre condition d’êtres corporels et temporels. La portée politique de la question de la vulnérabilité et des obligations sociales qu’elle implique est ici soulignée : sa reconnaissance est une condition de l’humanisation du travail.
Revue PISTES - 19/01/2017 - Dominique Lhuilier

« LE TRAVAIL AUJOURD’HUI : DYNAMIQUES D’ÉVOLUTION, RUPTURES ET FORMES D’ACTIONS »       
Depuis les années 80 au moins, le travail est sommé de se transformer et de s’adapter face à un environnement qualifié d’incertain et de menaçant. Cette adaptation à laquelle il ne semble pas possible de se soustraire est présumée valoriser l’autonomie et l’implication des travailleurs. La notion « d’implication contrainte » est parfois proposée pour rendre compte de cette évolution un peu paradoxale. Il s’agit de « faire face » à de nouvelles exigences productives en appelant le travail à jouer un rôle prépondérant dans un univers plus mouvant et dont les règles ne sont pas posées à l’avance. Aujourd’hui, même une notion comme celle « d’entreprise », qui semblait solide il y a peu, est remise en cause. Les bornes – organisationnelles, institutionnelles et même légales –, dans lesquelles le travail prenait forme et se mobilisait tendent à se désagréger. Le développement des plates-formes, la Gig Economy, les tiers-lieux, pour ne prendre que ces innovations organisationnelles, témoignent d’un fractionnement des lieux spatiaux et temporels dans lesquels s’effectue l’activité productive. Il semble ainsi exister une vraie demande pour trouver de nouveaux cadres pour articuler le travail à l’entreprise et plus largement à des formes d’action collectives renouvelées. L’objet de ce numéro 7 de La Revue des conditions de travail consiste à se pencher sur les dynamiques en cours dans le travail et l’entreprise. Il ne s’agit certainement pas d’en faire un bilan ni de procéder à une évaluation systématique. Il s’agit plus modestement de donner à voir ce que ces changements signifient pour les acteurs et les problèmes qu’ils soulèvent pour ceux-ci. L’ambition de ce numéro est donc d’appréhender les lignes de fractures mais aussi de recomposition qui agitent aujourd’hui le monde du travail et de l’entreprise. Il existe un assentiment général pour considérer que ces évolutions sont nombreuses et conséquentes. Il s’agit bien ici de les documenter et d’en rendre compte avec peu de partis-pris, mais avec la conviction que l’avenir n’est pas écrit d’avance et qu’il appartient aux acteurs d’en dessiner les contours.
La revue des conditions de travail – ANACT – Décembre 2017

TRAVAILLER AU PÉRIL DE SA SANTÉ
Cet article propose d’étudier les « masques » de la pénibilité du travail d’ingénieur. Il s’appuie sur une enquête qualitative menée au sein de trois grandes entreprises des secteurs automobile, aéronautique et de l’énergie. Examinant ces pénibilités, il montre que leur invisibilité tient pour beaucoup à la qualité des conditions d’emploi des salariés étudiés ainsi qu’à leur socialisation scolaire et professionnelle à un univers hautement compétitif. Il tente également de révéler les conditions qui rendent possible la sortie de l’invisibilité des liens entre santé et travail, au niveau individuel, comme au niveau collectif. Enfin, il met en évidence comment une activité, qui mobilise avant tout des capacités cognitives et intellectuelles, engage également les corps des travailleurs : ils cristallisent les marques des pénibilités du travail, que les contraintes vécues soient d’ordre physique ou mental, et obligent les ingénieurs à prendre conscience des raisons de leurs maux lorsque leurs limites sont atteintes.
Revue PISTES - 19/01/2017 - Lucie Goussard

LES ABSENCES AU TRAVAIL DES SALARIES POUR RAISONS DE SANTE : UN RÔLE IMPORTANT DES CONDITIONS DE TRAVAIL      
La probabilité qu’un salarié s’absente pour maladie dépend de variables sociodémographiques comme l’âge, le sexe, la composition du foyer, la catégorie socioprofessionnelle et le secteur d’activité dans lequel il est employé. Les salariés en CDI avec plus d’un an d’ancienneté et les fonctionnaires sont relativement plus souvent absents que les personnes en CDD ou récemment embauchées en CDI (respectivement 3,7 et 3,9 %, contre 2,6 %). Cette différence persiste lorsqu’on tient compte des principales caractéristiques identifiables des salariés.L’absentéisme augmente fortement avec le niveau d’exposition aux contraintes physiques et psychosociales. Si les cadres sont beaucoup moins souvent absents pour maladie que les ouvriers (1,6 % contre 4,5 %), c’est dans une large mesure parce qu’ils sont dans l’ensemble moins exposés aux contraintes physiques et psychosociales dans le travail.
Études, recherches, statistiques de la DARES

"TRAVAILLER : POURQUOI, POUR QUI, POUR QUOI ?"       
"Le bien-être social n’est pas une chose chimérique ; il existe pour chaque homme sur ce morceau de terre une somme de jouissances proportionnée à son travail", écrivait l’abbé Sieyes avant la Révolution. L’idée a fait son chemin, semble-t-il, car près d’un siècle plus tard, Paul Lafargue s’étonnait : "Une étrange folie possède les classes ouvrières [...] ; cette folie est l’amour du travail, la passion moribonde du travail" (1880). Sa remarque prend une autre teneur dans une société où le travail devient un luxe et où, plus que jamais, l’émancipation des individus semble se réaliser par lui plutôt que par rapport à lui. Comment se définit et se qualifie aujourd’hui le "travail", quels sont ses liens avec l’aliénation et l’émancipation, quels problèmes fondamentaux pose-t-il ?
Saison 2012-2013 du Séminaire mensuel de la Fondation Copernic, "Pensées et pratiques d’émancipation", en partenariat avec la revue Mouvements et avec le soutien du programme ANR UTOPIES19 . Avec : Gérard MAUGER, sociologue - Bertrand LAFORGE, physicien des particules - Marie PEZÉ, psychanalyste et docteur en psychologie

LES ABSENCES AU TRAVAIL DES SALARIES POUR RAISONS DE SANTE : UN RÔLE IMPORTANT DES CONDITIONS DE TRAVAIL     
La probabilité qu’un salarié s’absente pour maladie dépend de variables sociodémographiques comme l’âge, le sexe, la composition du foyer, la catégorie socioprofessionnelle et le secteur d’activité dans lequel il est employé. Les salariés en CDI avec plus d’un an d’ancienneté et les fonctionnaires sont relativement plus souvent absents que les personnes en CDD ou récemment embauchées en CDI (respectivement 3,7 et 3,9 %, contre 2,6 %). Cette différence persiste lorsqu’on tient compte des principales caractéristiques identifiables des salariés.L’absentéisme augmente fortement avec le niveau d’exposition aux contraintes physiques et psychosociales. Si les cadres sont beaucoup moins souvent absents pour maladie que les ouvriers (1,6 % contre 4,5 %), c’est dans une large mesure parce qu’ils sont dans l’ensemble moins exposés aux contraintes physiques et psychosociales dans le travail.
Études, recherches, statistiques de la DARES

LES RISQUES PROFESSIONNELS EN 2010 / DE FORTES DIFFERENCES D'EXPOSITION SELON LES SECTEURS      

Les expositions aux risques professionnels varient fortement d’un secteur d’activité à l’autre, selon le risque considéré, du fait notamment des métiers et contraintes spécifiques à chacun de ces secteurs. En 2010, les horaires atypiques concernent ainsi particulièrement les salariés de la fonction publique hospitalière (FPH), du commerce et des transports. Les salariés de ces secteurs ainsi que ceux de l’industrie sont également plus fortement soumis à des contraintes de rythme de travail. Les salariés de l’industrie, du commerce et des transports disposent aussi de marges de manœuvre plus faibles que l’ensemble des salariés. Les agressions de la part du public dans le cadre du travail touchent plus particulièrement les salariés de la fonction publique, du commerce et des transports. Les différences sont en revanche peu marquées entre secteurs concernant le soutien apporté par les collègues ou les supérieurs en cas de difficultés.
Études, recherches, statistiques de la DARES

LES RPS AU REGARD DU GENRE - Etude pour le compte de l’ANACT à partir des enquêtes SIP et SUMER        
L’Anact a mis en évidence, sur la base des données statistiques de la Cnam-TS, que femmes et hommes ne sont pas confrontés aux mêmes risques professionnels. Qu’en est-il plus spécifiquement de l’exposition aux facteurs de risques psychosociaux ? Pour le savoir l’Anact a commandé à deux chercheurs du Lest, Paul Bouffartigue, et Jacques Bouteiller, d’analyser les données des enquêtes Sumer au « regard du genre ». Dans un rapport d’avril 2014, les auteurs examinent ce que l'approche statistique permet d'établir et de préciser sur les liens entre la santé mentale, l'exposition aux facteurs psychosociaux et le genre. Retour sur les enseignements principaux de ce rapport, guidé par l’hypothèse que les « RPS ont un genre ». Les relations entre travail et santé ont longtemps été étudiées uniquement au masculin neutre. Cette étude, Les RPS au regard du genre au travers de l'enquête Sumer 2010, pour le compte de l’Anact, s’inscrit dans la lignée des travaux et des interventions sur les conditions de travail sous le prisme du genre menés par l’Anact depuis plusieurs années. Les deux chercheurs du Laboratoire d'économie et de sociologie du travail (Lest - Université d'Aix Marseille) présentent les principaux résultats des exploitations secondaires de l’enquête Sumer 2010 principalement selon une analyse sexuée. Ils partent du principe que femmes et hommes ne sont pas confrontés aux mêmes enjeux du point de vue de leur santé et santé mentale au travail, compte tenu de leurs positions et de leurs activités différentes et hiérarchisées dans le monde du travail et hors du travail.
Paul BOUFFARTIGUEet Jacques BOUTEILLER - LEST & ANACT - Janvier 2014

LES RISQUES DITS PSYCHOSOCIAUX : APPROCHE DIAGNOSTIQUE DU PHÉNOMÈNE MONDIAL - Ou le changement de gouvernance et du sens sociétal       
Dans une approche étiologique des RPS, nous explorerons leur ampleur et leurs causes ainsi que les faits sociologiques et macro-économiques induits par le choix de gouvernance (français et plus largement européen et mondial), à l’origine du renversement du sens sociétal. En effet, le « psychosocial » ne constitue pas un risque pour les sociétés humaines mais en est bien sa richesse. Ainsi, la recherche des causes par l’approche diagnostique et systémique montrera que l’émergence de nouvelles formes de travail du capitalisme, aujourd’hui financiarisé, constitue bien, le réel danger pour le respect et l’équilibre psychique et physiologique des individus au travail et que ces changements déséquilibrent ainsi l’ensemble de la société.
Valérie CHENARD, psychologue du travail - Cet article est paru dans le n°221 de Psychologues et Psychologies (avril 2012)

LES RPS AU TRAVAIL - Un panorama d’après l’enquête Santé et itinéraire professionnel 2010      
Les risques psychosociaux au travail sont divers et peuvent affecter la santé physique et mentale des salariés, notamment en cas d’expositions multiples. Afin d’étudier cette question, l’enquête Santé et itinéraire professionnel (SIP), réalisée en 2010, permet de dresser une typologie des salariés selon les facteurs de risques auxquels ils sont ou non exposés.
DARES ANALYSES • Mars 2014 - N° 031

ÉDUCATION NATIONALE : DES MÉTIERS EXPOSÉS AUX MENACES ET AUX INSULTES      
Si les violences physiques contre les personnels de l'Éducation nationale (professeurs des écoles, enseignants du second degré, conseillers et assistants d'éducation, chefs d'établissement) sont relativement rares, chaque année en moyenne, 12 % d'entre eux déclarent faire l'objet de menaces ou d'insultes dans l'exercice de leur métier. Cette proportion est près de deux fois plus élevée que dans l'ensemble des autres professions.Les enseignants de collèges et lycées sont le plus souvent menacés ou insultés par des élèves (3 cas sur 4) tandis que ceux de maternelle et primaire le sont majoritairement par des adultes (7 cas sur 10). Les personnels les plus jeunes sont particulièrement exposés ; en revanche, les femmes ne sont pas plus menacées ou insultées que leurs collègues masculins. Dans l'année qui suit l'incident, en moyenne, 46 % des personnels de l'Éducation nationale menacés ou insultés dans l'exercice de leur métier signalent des séquelles telles que des troubles du sommeil ou une perte de confiance en soi. Un tiers des victimes estiment que l'incident a perturbé leur vie quotidienne, notamment leur vie professionnelle.
Hélène GUEDJ, division Études sociales, Insee, Benjamin BEAUMONT, Depp - Juillet 2014

SUBIR UN COMPORTEMENT HOSTILE DANS LE CADRE DU TRAVAIL : plus de 20 % des salariés s’estiment concernés        
En 2010, d’après l’enquête Sumer, 22 % des salariés déclarent que dans le cadre de leur travail, ils sont confrontés systématiquement à un ou des comportements hostiles. Ceux-ci peuvent prendre la forme
de marques de mépris (plus souvent évoquées par les femmes), de dénis de reconnaissance du travail (davantage cités par les hommes) ou, plus rarement, d’atteintes dégradantes. Ils émanent le plus souvent de personnes appartenant au collectif de travail (collègues ou hiérarchie). Les employés de commerce et de services, les fonctionnaires et agents à statut, les jeunes et les salariés étrangers ressortissants de pays hors de l’Union européenne se déclarent plus souvent touchés que la moyenne. Les comportements hostiles apparaissent plus fréquents quand l’organisation du travail est marquée par des horaires atypiques ou par des dysfonctionnements, en particulier le manque de moyens pour effectuer correctement son travail et le manque d’autonomie. Les salariés concernés par ces comportements se déclarent plus souvent en mauvaise santé, ont davantage d’accidents du travail et sont plus souvent absents de leur travail que l’ensemble des salariés.
DARES ANALYSES • Juin 2014 - N° 044

FEMMES ET MALADIES PROFESSIONNELLES - LE CAS DE LA BELGIQUE        
L’indemnisation des maladies professionnelles joue un rôle important. Au niveau individuel, elle constitue une intervention de la sécurité sociale qui garantit un certain niveau de revenus aux victimes de ces maladies. Au niveau collectif, elle donne une visibilité particulière à certains problèmes de santé au travail et, par là même, elle contribue à sensibiliser les différents acteurs des politiques de prévention.
En Belgique, comme dans la plupart des pays industrialisés, ce système d’indemnisation a été mis en place par étapes successives. La première législation remonte à 1927. Bien que le système ait évolué de façon considérable en un peu plus de 80 ans, aucune analyse d’ensemble n’a jamais été effectuée en ce qui concerne la situation respective des femmes et des hommes. Le présent rapport est issu d’une coopération entre le Conseil de l'égalité des chances entre hommes et femmes en Belgique et l’Institut syndical européen. Il présente un premier état des lieux basé principalement sur les statistiques du Fonds des maladies professionnelles et les résultats d’enquêtes sur les conditions de travail en Belgique ou, lorsque les données manquaient, dans des pays voisins. Pour le Conseil de l'égalité des chances entre hommes et femmes, il était important de procéder à une analyse critique des données statistiques de manière à identifier les problèmes spécifiques qui pourraient être liés à une inégalité de traitement entre les hommes et les femmes. Cette préoccupation du Conseil s’inscrit dans la continuité d’un avis adopté le 26 juin 2001 et qui portait sur l’impact des conditions de travail dans le domaine du genre et de la santé.Pour l’Institut syndical européen, la recherche dont ce rapport rend compte s’intègre dans un ensemble d’activités destinées à renforcer le lien entre les politiques de santé au travail et les politiques de l’égalité.
Laurent VOGEL - Directeur du département Conditions de travail, Santé et Sécurité de l'ETUI - Le présent rapport a été rédigé dans le cadre d’une convention entre le Conseil de l’égalité des chances entre hommes et femmes (Belgique) et l’Institut syndical européen - 2011

UNE FABRIQUE FRANÇAISE DE TRANSFORMATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL -       
L'AGENCE NATIONALE POUR L’AMÉLIORATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL (ANACT)

L’étude explore l’action de l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) à l’occasion de la prise en charge de trois « questions » caractéristiques de son champ d’action et de ses missions : les troubles musculo-squelettiques (TMS), les risques psychosociaux (RPS) et la gestion des âges (GDA) et des populations. Ce faisant, l’analyse met en évidence la variation des orientations qui ont animé et animent aujourd’hui le champ des conditions de travail en France. Pour chacun des trois dossiers choisis, l’Agence se retrouve au coeur de reconfigurations du processus d’amélioration que l’on dit négociée des conditions de travail et de ses acteurs. L’État y occupe une place singulière et grandissante dans la dernière période. Ces reconfigurations successives contribuent par ailleurs à moduler l’acception que prend, à un moment donné, l’expression « conditions de travail » et l’idée que l’on se fait de son dynamisme. L’exploration des trois dossiers par un opérateur public témoigne ainsi, s’il en était besoin, du caractère éminemment politique de la notion et, plus largement, de la santé au travail.
Anne-Sophie BRUNO,Sophie CELERIER,Nicolas HATZFELD - Document de travail du Centre d’études de l’emploi, n° 175, novembre 2014

SANTÉ AU TRAVAIL, SANTÉ DU TRAVAIL       
"En effet il ne s’agira plus de faire dialoguer et travailler ensemble des spécialistes des problèmes de sécurité et de santé à partir d’une impulsion extérieure aux situations de travail, mais de permettre aux salariés de les convoquer de l’intérieur de celles-ci à partir de leur activité individuelle et collective de travail, pour intervenir du point de vue de leur sécurité et de leur santé."
Jacques DURAFFOURG - Texte de communication aux Assises de la prévention ; Prévention et transformation du travail, du 21 novembre 2003 au Conseil Régional à Marseille.

VIOLENCES EXTERNES : DE QUOI PARLE-T-ON ?        
Agressions verbales, physiques, attitudes méprisantes, atteintes dégradantes, déni de reconnaissance... La violence au travail, dite externe, est une réalité pour de nombreux salariés. Que recouvre exactement le terme de " violences externes " ? Quelles en sont les différentes formes ? De quels " maux " sont-elles l'expression ? Quelles préventions peut-on mobiliser ? Cet article apporte des éclairages sur le sujet.
Sandrine GUYOT - INRS (département expertise et conseil technique)

DES RISQUES PROFESSIONNELS CONTRASTÉS SELON LES MÉTIERS       
Les conditions de travail des salariés sont très variables d’un métier à l’autre. Les résultats de l’enquête Sumer 2010 font notamment apparaître un clivage entre les métiers qui impliquent une forte demande psychologique et beaucoup de marges de manoeuvre tels les métiers de cadres et ceux qui imposent des contraintes physiques importantes et exposent à des risques chimiques ou biologiques – tels les métiers d’ouvriers non qualifiés des industries de process et de la manutention. Dans l’enquête, qui ne couvre pas les enseignants de la fonction publique, les tensions avec le public sont particulièrement fortes pour les professionnels de l’armée, de la police, les pompiers ainsi que pour les agents de gardiennage et de sécurité. Les ouvriers du BTP ou les coiffeurs et esthéticiens, sont soumis à des contraintes physiques ainsi qu’à des risques chimiques, mais bénéficient de soutien social et font état d’un vécu favorable de leur travail. Des métiers de la santé comme les aides-soignants, les infirmiers et les sages-femmes se déclarent particulièrement « sous pression ». Le travail « isolé » caractérise agriculteurs, viticulteurs et jardiniers mais aussi les aides à domicile, les aides ménagères et les agents d’entretien. Au total, sur le champ de l’enquête Sumer 2010, dix groupes de métiers peuvent être dégagés qui se différencient du point de vue des conditions de travail qui les caractérisent.
DARES ANALYSES • Mai 2014 - N° 039

LES EXPOSITIONS AUX RISQUES PROFESSIONNELS - LES CONTRAINTES ORGANISATIONNELLES ET RELATIONNELLES       

Les contraintes organisationnelles et relationnelles regroupent les caractéristiques du temps de travail, les contraintes de rythme de travail, l’autonomie et les marges d’initiative, le collectif de travail et les contacts avec le public. Ici, la référence est la situation habituelle de travail des salariés. Ce numéro de Synthèse Stat’ décrit, au travers de fiches, les expositions professionnelles des salariés à chaque contrainte organisationnelle et relationnelle. Pour chacune des contraintes sont fournis des éléments descriptifs de la population exposée. Pour chaque contrainte, les salariés exposés sont présentés par catégorie socioprofessionnelle, sexe, tranche d’âge, taille et activité économique de l’établissement employeur et famille professionnelle. Les données présentées sont issues de l’enquête Surveillance médicale des expositions aux risques professionnels (Sumer) de 2010, enquête transversale qui permet de cartographier les expositions professionnelles des salariés, la durée de ces expositions et les protections collectives ou individuelles éventuelles mises à disposition.
Synthèse.Stat’- Numéro 07 • Août 2014 - Lydie VINCK

PENIBILITE : TOUS CONCERNES !      
La prévention de la pénibilité doit permettre de réduire les maladies professionnelles et l’absentéisme, mais aussi les accidents du travail, l’invalidité ainsi que l’inaptitude.Afin d’aider les entreprises à identifier, diagnostiquer, prévenir, tracer et compenser la pénibilité au travail, l’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS) publie la brochure « Pénibilité : tous concernés ! ».

CONDITION DE TRAVAIL ET SANTE       
Comment évoluent les conditions et l’organisation du travail ? Quels sont les principales expositions professionnelles susceptibles de nuire à la santé des personnes qui travaillent ?
Les effets des conditions de travail sur la santé sont au cœur du débat social. Il s’agit ici de répondre de façon quantitative à ces questions à partir d’enquêtes sur les conditions de travail, les changements techniques et organisationnels, les facteurs de risques professionnels physiques, chimiques, biologiques mais aussi organisationnels ou relationnels.
Au sommaire de cette rubrique :
- Les enquêtes Surveillance médicale des expositions aux risques professionnels (SUMER)
- Les enquêtes Conditions de travail (CT)
- L’enquête Santé et itinéraire professionnel (SIP)
- Les enquêtes Changements organisationnels et informatisation (COI) et Techniques et organisation du travail (Totto)
- Accidents du travail et maladies professionnelles
ministère du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social

L'IMPACT DES TIC SUR LES CONDITIONS DE TRAVAIL     

Les technologies de l’information et de la communication (TIC) ont considérablement évolué durant les quinze dernières années, modifiant profondément notre vie quotidienne et suscitant un débat permanent. En revanche, alors que près de deux actifs occupés sur trois les utilisent régulièrement dans leur activité professionnelle, l’impact de ces technologies sur le travail est peu analysé. Les effets des TIC sur les conditions de travail sont souvent positifs, par exemple quand elles permettent aux salariés d’accéder plus simplement à l’information et de trouver des solutions rapides et adaptées à leurs problèmes. Il n’en demeure pas moins qu’un certain nombre de risques existent, que le rapport synthétisé ici met en évidence : augmentation du rythme et de l’intensité du travail, renforcement du contrôle de l’activité pouvant réduire l’autonomie des salariés, affaiblissement des relations interpersonnelles et/ou des collectifs de travail. À cela s’ajoutent le brouillage des frontières spatiales et temporelles entre travail et hors travail, ainsi que les effets de la surinformation qui se traduit notamment par l’accroissement excessif du flux des courriels. Au-delà des évolutions technologiques, l’organisation du travail et de la production, les différentes cultures qui s’y rapportent et les mutations sociétales peuvent également contribuer à favoriser ces risques. Il s’agit donc bien de s’interroger sur les interconnexions entre les modes d’organisation et les TIC.
Le Centre d’analyse stratégique est une institution d’expertise et d’aide à la décision placée auprès du Premier ministre.

DÉMARCHE D'ENQUÊTE PARITAIRE DU CHSCT CONCERNANT LES SUICIDES OU LES TENTATIVES DE SUICIDE       
Suite à la survenue d'un suicide ou d'une tentative de suicide d'un salarié, et au-delà de l'émotion qu'un tel acte va générer dans l'entreprise, le CHSCT peut agir dans le cadre de ses prérogatives réglementaires, en votant notamment la mise en place d'une délégation d'enquête paritaire interne. Celle-ci pourra ainsi réaliser une analyse approfondie, après s'être dotée de principes d'action bien définis et partagés par les représentants de la direction et des salariés. Cette analyse (fondée sur une recherche documentaire et la réalisation d'entretiens) a pour finalité de faire émerger les éventuels facteurs d'origine professionnelle qui ont pu participer à la genèse de l'acte suicidaire et, plus largement, à un mal-être au travail dans l'entreprise. Elle vise également à proposer des mesures de prévention élaborées sur la base de l'analyse, pour réduire ces facteurs de risques psychosociaux au travail.
INRS - 2012

SOUFFRANCE MORALE ET PHYSIQUE AU TRAVAIL : DU DÉPISTAGE À LA PRÉVENTION       

Le 24e congrès de la Société d'hygiène et de médecine du travail dans les armées et industries d'armement (SHMTAIA) s'est déroulé les 14 et 15 octobre 2010 à Lyon, sous le haut patronage du ministre de la Défense. La souffrance morale a été évoquée sous l'angle de la perception du travail et des facteurs d'analyse des risques psychosociaux (RPS), avec une place particulière pour le suicide. La souffrance physique au travail a été illustrée par des études faites dans des métiers particuliers (pompiers, cuisiniers, serveurs de restaurant, ...)
Publié dans la revue Documents pour le médecin du travail - 2011 - INRS

TRAVAILLER AVEC UN CANCER : Regards croisés sur les dispositifs d’aménagement des conditions de travail et sur les ressources mobilisées pour tenir ensemble travail et santé     
"Ces situations combinent des contraintes liées à leur travail, au type d’emploi qu’elles occupent, à l’échéance de leur contrat, aux contraintes de soins et à leur quotidien. Elles amènent également les
personnes concernées à produire de façon permanente un certain nombre d’ajustements très minutieux et de régulations. Ainsi, travailler avec un cancer s’apparente à une épreuve. La maladie peut mettre en danger le travail, et le travail, en éprouvant le corps, peut mettre en danger la santé. Une des caractéristiques de cette épreuve est l’incertitude.Elle pèse autant sur l’emploi que sur le travail et la santé de la personne."
Mars 2011 - CEE - Karine CHASSAING - Nöelle LASNE - Christine LE CLAINCHE - Anne-Marie WASER

LES RISQUES PROFESSIONNELS EN 2010 : DE FORTES DIFFERENCES D'EXPOSITION SELON LES SECTEURS       

Exposition au bruit, contrainte horaire, marge de manœuvre, soutien de la hiérarchie, … l’enquête Sumer consacrée à la fonction publique territoriale publiée par la Dares et la DGAFP mardi 12 février, comble un vide statistique au plus grand bénéfice de la prévention dans les collectivités locales.11, 3 % des territoriaux travaillent la nuit,5 % sont exposés à au moins un agent chimique cancérogène,18 % restent débout ou piétinement 20 heures ou plus par semaine,20,9 % estiment ne pas avoir de collègues en nombre suffisant pour effectuer correctement leur travail,21,7 % confient avoir été victime d’au moins une agression verbale de la part du public, au cours des 12 derniers mois…Ces données inédites qui éclairent sur les conditions de travail dans la fonction publique territoriale sont tirées de l’enquête Sumer (1), publiée mardi 12 février 2013.Réalisée par la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) et la Direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) cette enquête couvre, comme ses moutures précédentes de 1994 et 2003, les différents secteurs d’activité du privé, mais aussi pour la première fois les trois versants de la fonction publique.
DARES ANALYSES - Février 2013 - N° 010

CONDITIONS DE TRAVAIL : REPRISE DE L'INTENSIFICATION DU TRAVAIL CHEZ LES SALARIES       

Entre 2005 et 2013, pour les salariés de France métropolitaine, les changements organisationnels ont repris et les contraintes de rythme de travail se sont accrues, après la relative stabilisation enregistrée entre 1998 et 2005. Cette intensification a été plus marquée dans la fonction publique que dans le secteur privé. L’usage de l’informatique dans le travail poursuit sa progression à un rythme rapide. D’ailleurs, le contrôle ou suivi informatisé du travail est la contrainte de rythme qui s’est le plus diffusée. Sur la même période, les marges de manœuvre tendent à se réduire pour toutes les catégories socioprofessionnelles, sauf pour les ouvriers non qualifiés. Les salariés signalent des possibilités de coopération plus importantes avec leurs collègues ou leur hiérarchie, ce qui est susceptible d’atténuer les effets de l’intensification. Néanmoins les tensions sont plus fréquentes avec les collègues ou les clients et usagers. De même, les salariés sont plus nombreux à vivre au travail des situations exigeantes sur le plan émotionnel (être en contact avec des personnes en situation de détresse, devoir calmer des gens).
DARES ANALYSES • Juillet 2014 - N° 049

L’EXPOSITION AUX RISQUES PROFESSIONNELS DANS LA FONCTION PUBLIQUE :       
UNE PREMIÈRE ANALYSE PAR MÉTIER A PARTIR DE L’ENQUÊTE SUMER 2009-2010

L’enquête Surveillance médicale des risques professionnels (SUMER) a été réalisée pour la première fois en 2009-2010 dans les trois versants de la fonction publique - État (FPE), territoriale (FPT), hospitalière (FPH) - dans le cadre de l’accord du 20 novembre 2009 sur la santé et la sécurité au travail dans la fonction publique. L’enquête couvre en effet pour la première fois la FPT et environ 40 % des agents de la FPE (le ministère de la Justice, les ministères sociaux et les enseignants de l’Éducation nationale n’étant pas inclus). Elle permet d’obtenir des résultats homogènes dans le domaine de la santé au travail entre les différents versants de la fonction publique et le secteur privé et d’étudier de façon approfondie l’exposition aux risques professionnels et les conditions de travail des agents, notamment par famille de métiers.
Dossier - Risques professionnels 3FP - Faits et chiffres • édition 2013

LE TRAVAIL DES TERRITORIAUX EN BALLOTAGE PERMANENT       
Les fonctionnaires municipaux sont régulièrement confrontés à des changements et décisions politiques qui font peu de cas de leurs conditions de travail ou de leur activité réelle. Une source de souffrance et de stress.Avoir des élus politiques comme employeurs n'est pas de tout repos. Dans les collectivités locales, notamment au niveau municipal, les conditions de travail des agents dépendent étroitement des choix opérés par les exécutifs politiques. Or ces derniers changent, parfois brutalement, notamment suite aux scrutins électoraux. Un facteur d'instabilité qui, ajouté aux réformes en cours, peut peser sur la santé des agents territoriaux. Faut-il y voir la source du taux d'absentéisme important constaté dans la fonction publique territoriale ? Certes, ce dernier est sujet à caution, car généralement mesuré par des opérateurs peu objectifs, comme les assureurs ou la fondation Ifrap, un think tank ultralibéral.
Rozenn LE SAINT - Santé & Travail n° 087 - juillet 2014

 SANTE AU TRAVAIL : HUIT TERRAINS D'ACTION POUR LA POLITIQUE COMMUNAUTAIRE   
- La santé au travail  
- La stratégie communautaire pour la période 2002-2006 
- Les systèmes de prévention
- L’organisation du travail 
- Les risques chimiques 
- La précarisation du travail 
- Santé reproductive et maternité 
- Reconnaissance des maladies professionnelles
Laurent VOGEL - Chargé de recherches au Bureau Technique Syndical Européen pour la Santé et la Sécurité

 GENERATION "PRECAIRE", SANTE ET TRAVAIL    
"...Le printemps français de 2006 place également le mouvement syndical devant un défi enthousiasmant et difficile : trouver les modalités d’action et
d’organisation qui correspondent aux  générations nouvelles, intervenir en associant plus étroitement les revendications immédiates autour du travail avec une vision sociétale d’ensemble. Il est probable que la santé au travail constituera un des thèmes privilégiés pour cet élargissement de la vision traditionnelle des syndicats.
Laurent VOGEL - chargé de recherches - ETUI-REHS

 " NI VU,NI CONNU,JE T'EMPOISONNE "    
Les travailleurs migrants victimes des pesticides sont les oubliés du Grenelle alors que se profile le "prochain scandale de l’amiante".
Sonya FAURE - Revue MOUVEMENTS - Octobre 2007

 LES SYSTEMES D'INFORMATION DES REGIMES DE SECURITE SOCIALE RELATIFS AUX ACCIDENTS    
DE TRAVAIL ET AUX MALADIES PROFESSIONNELLES : VERS UN ENTREPÔT NATIONAL DE DONNEES ?
Ce document a été rédigé principalement par : Anne Chevalier, Marcel Goldberg,  Ellen Imbernon, épidémiologistes, Département santé travail, InVS - 25 septembre 2006

 LA " DOUBLE PEINE " DES OUVRIERS : PLUS D'ANNEES D'INCAPACITE AU SEIN D'UNE VIE PLUS COURTE    
En France, les ouvriers vivent en moyenne moins longtemps que les cadres. Leur vie plus courte leur épargne-t-elle des années de vie en mauvaise santé ? S’appuyant sur l’enquête santé menée en France en 2003, Emmanuelle Cambois, Caroline Laborde et Jean-Marie Robine montrent que ce n’est pas le cas ; les ouvriers vivent moins longtemps que les cadres et passent plus de temps qu’eux avec des incapacités et des handicaps.
Revue Population & Societe - n°441 - Janvier 2008 -  Emmanuelle CAMBOIS, Caroline LABORDE, Jean-Marie ROBINE

 NOUVELLES METHODES DE PRODUCTION ET SANTE AU TRAVAIL    
Michel GOLLAC - Serge VOLKOFF

 INTENSITE DU TRAVAIL ET TRAJECTOIRE PROFESSIONNELLE : LE TRAVAIL INTENSE EST-IL SOUTENABLE ?    
Au total, si l’intensité forte du travail ne semble pas avoir d’effet uniformément néfaste sur les carrières, elle paraît bien associée à une plus grande incertitude et à une polarisation marquée des trajectoires. Ces résultats font écho au lien positif observé entre intensité et souffrance au travail (Baudelot et al., 2003). Et si le travail lui-même crée de l’insécurité, aucun dispositif d’encadrement du marché du travail n’est susceptible de protéger efficacement les individus. Plus largement, ces résultats nous semblent poser la question du caractère soutenable des organisations de travail intensives non pas seulement 
pour les individus, mais pour la société dans son ensemble.
Thomas AMOSSE - Michel GOLLAC - CEE - Septembre 2007

 L'INTENSITE DU TRAVAIL : FORMES ET EFFETS    
La transformation des organisations, au cours des années 1980 et 1990 s’est accompagnée de l’apparition ou de la diffusion de diverses formes d’intensité du travail. Cette intensification est une cause de la dégradation des conditions de travail ressentie par les salariés. Toutes choses égales par ailleurs, l’intensité du travail est associée à une augmentation des pénibilités physiques et psychologiques et des risques. Les organisations déficientes, maîtrisant mal la complexité, sont particulièrement pernicieuses. Cependant, l’intensification ne peut être assimilée à une dégradation générale du travail ou du rapport au travail. Elle peut correspondre à un investissement de soi gratifié et gratifiant, tout en induisant un risque de souffrance mentale plus élevé.
Michel GOLLAC - CEE -

 ANALYSE DE LA MORTALITE ET DES CAUSES DE DECES PAR SECTEUR D'ACTIVITE     
DE 1968 A 1999 A PARTIR D'ECHANTILLON DEMOGRAPHIQUE PERMANENT
Etude pour la mise en place du programme Cosmop - INVS - Septembre 2006  

 LE TRAVAIL DE NUIT DES SALARIÉS EN 2009 (Fréquent dans les services publics ; en augmentation dans l’industrie et pour les femmes)     
... A autres caractéristiques comparables,les salariés qui travaillent la nuit ont une rémunération plus élevée mais des conditions de travail nettement plus difficiles que les autres salariés : ils sont soumis à des pénibilités physiques plus nombreuses, une pression temporelle plus forte, des tensions avec leurs collègues ou le public plus fréquentes.
DARES ANALYSES - Février 2011

VIRILITE, METIER ET RAPPORT AUX RISQUES PROFESSIONNELS : LE CAS DE TRAVAILLEURS DE LA SOUS-TRAITANCE       
Le développement de la sous-traitance est l'une des modalités importantes de transformation du système productif tendant à fragiliser la construction de la santé au travail. Le rapport qu'entretiennent les travailleurs concernés aux risques professionnels est susceptible de former l'un des moments de cette fragilisation. Au travers de quels mécanismes sociaux et subjectifs? En quoi tendent-ils à atténuer la conscience de ces risques? Tel est l'objet de cet article, basé sur une enquête conduite auprès de salariés masculins de la sous-traitance « interne » de l'industrie lourde (pétrochimie et sidérurgie). On recense d'abord les facteurs objectifs de fragilisation de la santé de ces travailleurs, relativement à la situation des travailleurs des entreprises utilisatrices, facteurs associés au rapport social de sous-traitance. On propose ensuite quelques éléments de cadrage statistique plus vaste du lien perçu entre travail et santé, avant de souligner l'importance, chez les enquêtés, des conduites ambivalentes face aux risques. Leur perception de la relation travail-santé semblant a priori plus positive que ce que l'on pouvait attendre.On interroge enfin le modèle d'interprétation souvent mobilisé à propos de ce dernier phénomène, celui des « stratégies défensives », de sexe et de métier. On montre qu'il doit être replacé dans un ensemble plus complexe de causalités qui construisent également l'activité professionnelle comme opérateur de santé et comme facteur de sélection par la santé.
Paul BOUFFARTIGUE - Jean-René PENDARIES avec la collaboration de Jacques BOUTEILLER - Revue PISTES - Novembre 2010 

 LES PATHOLOGIES LIEES AU TRAVAIL VUES PAR LES TRAVAILLEURS     
Parmi les personnes en emploi qui signalent un problème chronique de santé – qu’il soit bénin, sérieux ou grave , une sur deux estime qu’il est « causé ou aggravé par le travail » d’après les résultats de l’enquête « Santé, Handicap et Travail » de 2007. Ce lien est plus souvent évoqué pour les problèmes psychologiques (« stress, anxiété ») et les douleurs lombaires ou articulaires. Les problèmes de santé associés au travail apparaissent plus gênants dans la vie courante, et particulièrement dans le travail, que les autres. Près d’un quart des actifs occupés se disent gênés dans leur vie quotidienne par un problème chronique de santé « causé ou aggravé » par leur travail, dont la moitié de façon importante. Les actifs exposés à des pénibilités physiques ou psychosociales dans leur travail font beaucoup plus souvent un lien entre leurs problèmes de santé et leur travail. La fréquence des pathologies chroniques « causées ou aggravées par le travail » augmente avec le nombre de pénibilités
subies dans le travail.
DARES ANALYSES - Novembre 2010 

 LE TRAVAIL DE NUIT : IMPACT SUR LES CONDITIONS DE TRAVAIL ET DE VIE DES SALARIÉS     
Le fait de travailler habituellement la nuit n’est pas naturel et comporte des risques pour la santé des travailleurs et pour leurs conditions de vie. Or, malgré son caractère exceptionnel affirmé par la loi, le travail de nuit continue de se développer, posant une véritable question de santé publique pour un nombre croissant de salariés. C’est pourquoi le Conseil économique, social et environnemental propose de repenser les modalités de recours au travail de nuit et de promouvoir des organisations du travail soucieuses de la santé des salariés et de l’équilibre de leur vie familiale.
Rapport présenté par M. François EDOUARD au nom de la section du travail - Conseil économique, social et environnemental - 2010 

 SANTE AU TRAVAIL (enjeux d’aujourd’hui autour des Troubles Musculo-Squelettiques et des Risques Psycho-Sociaux)     
La santé au travail est une question ancienne qui trouve aujourd’hui dans l’actualité sociale des échos sans précédents. La question est maintenant devenue incontournable (accidents de travail, maladies professionnelles, absentéisme, coûts divers, etc.). Les personnes, les collectifs et le fonctionnement des structures rencontrent tous des difficultés selon des modalités qui leur sont propres. Dans ce contexte, l’ergonomie est une discipline qui permet non seulement de comprendre les conditions de survenue d’atteintes à la santé au travail, mais également d’envisager des modalités d’action en faveur de la transformation des situations professionnelles à l’origine de ces problèmes. François DANIELLOU professeur d’ergonomie
Conférence organisée dans le cadre des formations en Ergonomie de l’Université Blaise PASCAL

 LE TRAVAIL COMME EXPERIENCE (l'activité, au-delà des risques professionnels. Penser autrement les problèmes de santé au travail)     
Yves SCHWARTZ est membre senior de l’Institut Universitaire de France de 1993 à 2003, directeur scientifique du département d’Ergologie –Analyse Pluridisciplinaire des Situa-tions de Travail. Après des travaux d’histoire des sciences et des techniques, il s’est intéressé aux questions du travail, au sein d’un collectif pluridisciplinaire et pluriprofession-nel créé au début des années 80 à l'Université de Provence, et réfléchissant sur l'approche et l'intervention sur les situations de travail avec des interlocuteurs issus de ce monde du travail. Dans cette dynamique, il a beaucoup collaboré avec un certain nombre d'ergonomes, notamment ceux issus du laboratoire d'Alain WISNER, au CNAM. Ainsi, Jacques DURAFFOURG, qui en était issu, a été partenaire dès l'origine de ce collectif coopératif, et membre de l'équipe universitaire à partir de 1994.
Conférence organisée dans le cadre des cycles de formations en ergonomie de l’Université Blaise Pascal

 EXPOSITION PROFESSIONNELLE AU FORMALDEHYDE ET EFFETS SUR LA SANTE    
Rapport d’expertise réalisé à la demande de la Direction générale du travail, destiné à la Commission n° 4 du Conseil supérieur de prévention des risques professionnels - INVS -Version modifiée en mai 2007

 AVANT L'AMIANTE,LA SILICOSE. MOURIR DE MALADIE PROFESSIONNELLE DANS LA FRANCE DU XXE SIECLE    
Les maladies professionnelles tuent plus que les statistiques ne le laissent croire. En s’appuyant sur l’exemple de la silicose, Paul-André Rosental nous explique les multiples raisons de cette sous-estimation, qui vient au départ de la notion même de maladie professionnelle. Fruit de négociations entre employeurs et syndicats d’employés, et combinaison de critères médicaux et légaux, sa définition aboutit à la non reconnaissance de nombreux cas.
Paul-André ROSENTAL - Ecole des Hautes Études en Sciences sociales et Institut national d’études démographiques
Revue population et sociétés - Septembre 2007

 SANTE ET SECURITE AU TRAVAIL.QUELQUES ECLAIRAGES ECONOMIQUES ET INTERNATIONAUX    
Philippe Askenazy

 LES EXPOSITIONS AUX RISQUES PROFESSIONNELS : LES PRODUITS CHIMIQUES     
 Résultats - SUMER 2003 - Juillet 2006

 LE SITE DES ACCIDENTS DU TRAVAIL ET DES MALADIES PROFESSIONNELLES   
Pour s'informer sur la santé et la sécurité au travail, la prévention des risques professionnels, la tarification et  l'indemnisation des accidents du travail et des maladies professionnelles…

 DECLARER LES « DEPRESSIONS REACTIONNELLES PROFESSIONNELLES » EN MALADIE A CARACTERE PROFESSIONNEL
 Dominique HUEZ - Communication aux journées de la Société de médecine du travail du Val de Loire du 22 mars 2002.

 PREVENTION ET SANTE AU TRAVAIL : TOUS RESPONSABLES ?   
Le forum 2005 est consacré à la question de la responsabilité des acteurs intervenant dans la détermination des risques professionnels, leur évaluation, 
leur prise en charge et leur prévention. La territoriale appelle en effet,la mise en place d’une organisation intégrant la prévention des risques simplement garantis par le droit. 
Les forums de la mutualité territoriale - mars 2005

 LA DICTATURE DU TEMPS : EVOLUTIONS TECHNOLOGIQUES,DENSITE DU TRAVAIL, CONTRAINTES TEMPORELLES
Serge VOLKOFF, en s’appuyant sur des enquêtes statistiques sur le travail effectuées en France,explique la persistance des pénibilités et les difficultés ressenties par les salarié(e)s en raison de l’intensification du travail. Il démontre comment les nouvelles organisations du système de production impliquent une véritable mise sous tension des hommes et des femmes au travail, avec ses conséquences sur leur santé et leur qualité de vie. Il éclaire aussi le sens de l’appel au "participatif"dans ce contexte. Entretien avec Serge VOLKOFF - Statisticien, directeur du CREAPT (Centre de recherches et d’études sur l’âge et les populations au travail), membre du comité de rédaction de la revue Santé et Travail

 LES SALARIÉS ÂGÉS FACE AU TRAVAIL « SOUS PRESSION »     
L’intensification du travail par accumulation de diverses contraintes temporelles constitue une évolution avérée dans les pays industrialisés. Simultanément, on constate un vieillissement de la population active, peut-être renforcé à l’avenir par l’allongement de la vie professionnelle. Dans ce contexte, comment les salariés les plus âgés vivent-ils le travail sous pression temporelle ? Et quelles en sont les incidences sur la santé ? Selon une enquête menée auprès de 11 000 salariés de plus de 50 ans, 80 % des quinquagénaires exposés à la pression jugent cette contrainte difficile (en particulier si elle remet en cause la qualité de leur travail) et déclarent, davantage que les autres, des troubles de santé (douleurs, fatigue, digestion difficile), révélateurs d’un mal-être. Ces troubles sont toutefois atténués lorsque les salariés réussissent à mettre en oeuvre des stratégies protectrices. De tels constats incitent à rechercher des modèles d’organisation du travail facilitant le maintien de la santé et des compétences tout au long de l’itinéraire professionnel.
Celine MARDON, Serge VOLKOFF - Centre d’études de l’emploi, Créapt - Mars 2008

A L'EPREUVE DES INEGALITES DE SANTE AU TRAVAIL
    
Serge VOLKOFF - Statisticien et Ergonome. Directeur du Centre de Recherches et d'Etudes sur l'Age et les Populations au Travail (CREAPT ; Paris).
Canal Socio - Université Paul Verlaine Metz

LA PREUVE ET L'ALERTE (à propos du chiffre des suicides à France Télécom)     
Christian BAUDELOT (sociologue), Michel GOLLAC (statisticien et sociologue), Serge VOLKOFF (statisticien et ergonome)

LA SANTE AU TRAVAIL (par Radio-Grésivaudan)     
La santé et la place de l’individu au sein des organisations du travail sont au centre des préoccupations d’un nombre croissant de salariés. Conséquences humaines et sociales engendrées par la libéralisation de l’économie, conséquences que nul ne peut ignorer sur la santé de millions de travailleurs. Pour les salariés d’Alstom, d’Eternit, des chantiers navals, de l’industrie automobile, du batiment ou de la chimie et de tant d’autres branches professionnelles. Malades, angoissés, en souffrance, ils poursuivent le difficile combat pour la connaissance, la reconnaissance, la prévention et la réparation des maladies professionnelles ou la reconnaissance de la pénibilité. Quatre cents femmes et hommes, chaque année, sous la pression de leurs conditions de travail, se suicident sur leur lieu de travail. Ainsi, quatre cents familles sont anéanties parce que les nouvelles formes de pénibilité au travail dépassent l’acceptable. La santé au travail c’est aussi pensé aux travailleurs précaires, aux femmes contraintes au temps partiel, aux intérimaires et aux salariés de la sous-traitance exclus des procédures de prévention des risques professionnels. Et enfin le travail et la santé c’est aussi 25 000 salariés atteints d’un cancer d’origine professionnelle non reconnue, et qui devront subir, en plus, l’indignité de l’oubli. Nous ferons le bilan dans ce dossier sur la medecine du travail tant dans le public que le privé.
avec : Francois CHANTRAN, adherant d’ATTAC, l’association pour une taxation des transactions financieres pour l’aide aux citoyens. Philippe BOUVIER, secretaire du syndicat CGT de la ville de Venissieux et élu au CHS de la ville. Cyril HAULAND-GRONNEBERG, secrétaire départemental en charge de la communication pour l’union departementale CGT ISERE. Antoine PENARRUBIA, secretaire generale CGT de la construction. Annie DAVID, senatrice communiste de l’Isere. Serge DUFOUR, ALIAVOX. Brigitte Font LE BRET, medecin specialisé en santé et travail au CHU de Grenoble.
samedi 22 mars 2008 par Radio-Grésivaudan

 RESTRUCTURATIONS : LE TRAVAIL MIS A MAL   
Marie RAVEYRE - Chercheur à l’Institut de Recherches Economiques et Sociales 
Montreuil le 18 novembre 2005 

 LE TRAVAIL,LIEU DE VIOLENCE ET DE MORT (recrudescence des suicides et des cancers professionnels)    
Le chômage, perçu comme principal problème social, a tendance à masquer les atteintes à la santé liées au travail. Cadres et ouvriers sont touchés. L’intensification des tâches, la pression des délais, la précarisation des statuts et la fragmentation des équipes entraînent une forte dégradation des conditions de vie dans l’entreprise. Ainsi, jamais le nombre de salariés exposés aux substances cancérigènes n’a été aussi important. Fragilisées par l’exigence hiérarchique et l’obligation de résultats, certaines personnes en viennent à se suicider. 
Annie THEBAUD-MONY - Le monde diplomatique - Juillet 2007

 PREVENIR LES TMS     
De la biomécanique à la revalorisation du travail, l’analyse du geste dans toutes ses dimensions.
Fabrice BOURGEOIS - François HUBAULT - Revue @ctivités

 L' EMPECHEMENT AU TRAVAIL : UNE SOURCE MAJEURE DE TMS ?    
Laerte Idal Sznelwar - Fausto Leopoldo Mascia - Gilbert Bouyer - Revue @ctivités

 ANALYSE PSYCHOLOGIQUE DU MOUVEMENT : APPORT A LA COMPREHENSION DES TMS    
 Yves CLOT et Gabriel FERNANDEZ - Revue @ctivités

 LA SURVEILLANCE EPIDEMIOLOGIQUE DES TROUBLES MUSCULO - SQUELETTIQUES   
Bulletin de l'Institut de veille sanitaire - n° 44-45/2005 - 15 novembre 2005
Coordination scientifique du numéro : Catherine HA, Département santé travail, Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice.

ENQUETE SUR LES ACCIDENTS DE LA ROUTE DANS LE CADRE DU TRAVAIL   
L’étude présente une analyse bibliographique sur les facteurs de risque des accidents de la route en population générale, et des accidents du travail, 
en particulier pour ce qui concerne l’organisation du travail. Puis sont présentés des entretiens auprès d’accidentés de la route dans le cadre du travail, détaillant les circonstances de l’accident lui-même, les conditions de travail susceptibles d’avoir contribué à l’accident, le rapport subjectif au travail. 
Les éléments à prendre en compte dans une étude épidémiologique ressortent de l’analyse, concernant les véhicules, les conditions de conduite, 
les horaires de travail, les tensions et conflits, les rapports subjectifs au travail, la gestion de la fatigue.
Philippe DAVEZIES - Barbara CHARBOTEL - Rapport UMRESTTE n°0501- Janvier 2005

 SANTE  ET SECURITE AU TRAVAIL    
 Institut syndical européen pour la recherche, la formation et la santé-sécurité.

 AMELIORER LA QUALITE DE VIE AU TRAVAIL : DES PISTES POUR AGIR    
Face aux nouvelles exigences du travail, comment construire la qualité de vie au travail ?.Le réseau Anact, fort de son expérience de terrain, présente dans ce numéro spécial, édité à l’occasion de la Semaine pour la qualité de vie au travail, des expériences significatives d’entreprises. Les clés pour réussir ? Dialogue social et concertation. 
Bimestriel du réseau ANACT pour l’amélioration des conditions de travail - Mai - Juin 2007

 REVUE SANTE ET TRAVAIL      
En dix ans, la revue Santé et Travail , publiée par la Mutualité française, est devenue une référence pour les acteurs de la prévention des risques professionnels. Une revue pratique pour aider les responsables de l’hygiène et de la sécurité, les élus de CHSCT, les médecins du travail, 
à remplir leur mission.

RISQUES LIES AUX ETHERS DE GLYCOL : ETAT DES LIEUX            

CHARTE DU COLLECTIF " ETHERS DE GLYCOL "     
La présente charte a pour objet de définir précisément les objectifs poursuivis en commun par les organisations membres du "collectif éthers de glycol ",dont les premières actions remontent à janvier 1998. 

L'EXPOSITION AUX RISQUES ET AUX PÉNIBILITÉS DU TRAVAIL DE 1994 À 2003      
 Premiers résultats de l'enquête SUMER 2003 

 PREVENTION CANICULE        
 Risque professionnel, travailler par de fortes chaleurs en été
 Document INRS      

CIRCULAIRE 2001-1016
 Evaluation des risques professionnels

CIRCULAIRE DU 15 NOVEMBRE 2001
 Relative aux entreprises à risques

DONNEES CONTRIBUANT A L'EVALUATION
 Liste indicative

EVALUATION : PRESCRIPTION SPECIFIQUE A LA CHARGE DE L'EMPLOYEUR

 RAPPORT DE LA COMMISSION INSTITUEE PAR L'ARTICLE L.176-2 DU CODE DE LA SECURITE SOCIALE   
Rapport évaluant le coût réel pour la branche maladie de la sous-déclaration des accidents du travail et des maladies professionnelles.
Noël DIRICQ - Conseiller maître à la Cour des Comptes  

LE RISQUE PROFESSIONNEL ET L'INVALIDITE FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE      
 Invalidité - Accident de service - Congé de maladie - Imputabilité - Les voies de recours etc... 
 Caisse des Dépôts - 2005

 LES ACCIDENTS DU TRAVAIL ET LES MALADIES PROFESSIONNELLES DES AGENTS DE L’ÉTAT EN 2005     
La Direction générale de l’administration et de la fonction publique réalise une enquête statistique sur les accidents du travail et de trajet et les maladies professionnelles dans la fonction publique de l’État. Ce « RésulStats » présente les résultats pour l’année 2005.
Roger MARTINEZ Avril 2009 -DGAFP 

 CONDITIONS DE TRAVAIL : BILAN 2009 ( conseil d'orientation sur les conditions de travail)     
Ministère du travail,de la solidarité et de la fonction publique - Direction Générale du Travail - 2010

 2e CONGRES FRANCOPHONE SUR LES TROUBLES MUSCULO-SQUELETTIQUES : DE LA RECHERCHE A L'ACTION     
Organisé par l’IRSST, en partenariat avec le Groupe de recherche francophone sur les TMS, et parrainé par la Société d'ergonomie de langue française (SELF) et l'Association canadienne d'ergonomie (ACE), cet événement réunit des chercheurs et des intervenants qui participent au développement des connaissances et à l’action pour endiguer les TMS. C’est l’endroit et le moment pour échanger et confronter les connaissances et les pratiques, évaluer les avancées scientifiques depuis le congrès de 2005 et se questionner sur les voies à prendre pour réduire les TMS.
18 et 19 JUIN 2008 Montréal - Canada 

 DOSSIER RISQUES PSYCHOSOCIAUX (bulletin de prévention n° 2)      
Les risques psychosociaux sont devenus une préoccupation majeure dans le monde du travail. Des études et enquêtes récentes confirment l’ampleur du phénomène, qui semble toucher un nombre croissant de secteurs d’activités ; citons notamment : Etude épidémiologique Samothrace (INVS), Enquête Sumer (DARES)… Le réseau national de vigilance et de prévention des pathologies professionnelles (RNV3P) révèle que pour la première fois, les pathologies psychosociales (anxiété, stress, dépression) arrivent au premier rang des maladies professionnelles pour lesquelles les salariés vont consulter (Rapport 2007).
Mars 2010 - CNRACL 

 L’EXPOSITION DES SALARIÉS AUX MALADIES PROFESSIONNELLES EN 2007      
En 2007, 44 000 maladies professionnelles contractées par les salariés affiliés au régime général de la sécurité sociale ont été reconnues. Quatre de ces maladies professionnelles reconnues sur cinq sont des troubles musculo-squelettiques. Ces pathologies sont particulièrement fréquentes dans l’industrie de la viande, de l’habillement, des équipements du foyer, dans la blanchisserie et, dans une moindre mesure, la construction. Les ouvriers et les femmes, tout particulièrement les ouvrières, sont les plus exposés. Ces troubles sont reconnus majoritairement entre 40 et 59 ans. Les maladies provoquées par l’amiante représentent 15 % des maladies professionnelles reconnues mais constituent la grande majorité des cancers professionnels reconnus ; elles touchent presque exclusivement des hommes. La surdité affecte principalement les ouvriers de l’industrie, tandis que les jeunes coiffeuses sont les plus exposées aux dermatoses.
DARES - Septembre 2010 • N° 056 

 HESAMAG #03 (Inégalités sociales de santé : l’impact du travail )      
Le magazine de l'Institut syndical européen (European Trade Union Institute, ETUI) en santé et sécurité au travail - 1e semestre 2011

 CONTRAINTES POSTURALES ET ARTICULAIRES AU TRAVAIL   
Selon l’enquête SUMER 2003, 32 % des salariés sont exposés à des situations fatigantes : fréquents déplacements à pied, position debout prolongée, gestes répétitifs à cadence élevée. 21 % des salariés sont confrontés à des postures pénibles : à genoux, les bras en l’air ou dans une position en torsion. Enfin,10 % des salariés sont exposés à des contraintes cervicales. Au total, près d’un salarié sur deux subit au moins une contrainte posturale ou articulaire qui peut être jugée lourde. Les postures pénibles concernent en premier lieu les ouvriers de type artisanal, mais également les femmes employées dans le commerce ou les services aux particuliers. Les postures fatigantes touchent plutôt les ouvriers de type industriel. Les ouvrières de l’industrie sont particulièrement concernées par les gestes répétitifs, les femmes employées et cadres par les contraintes cervicales. DARES - Mars 2006 - N° 11.2

ASSISES DE LA PREVENTION DES RISQUES AU TRAVAIL
 Dossier de la caisse régionale de l'assurance maladie du sud-est 

CONDUITES ADDICTIVES ET TRAVAIL     
Cet article tente de répondre aux questions qui se posent au sujet desaddictions en milieu de travail. Après un rappel des différents types d’addictions,un état des lieux en entreprise est fait. Le cadre juridique est abordé ainsi qu’une description des mesures de prévention qui peuvent être mises en oeuvre.
INRS - Documents pour le Médecin du Travail N° 115 - 3ème trimestre 2008

ETUDE DES SUICIDES LIES AU TRAVAIL EN BASSE-NORMANDIE     
par Maryvonne GOURNAY, Françoise LANIÈCE et Isabelle KRYVENAC
Revue Travailler - 2004/2 - N° 12

PENIBILITE AU TRAVAIL (Une approche par les processus d’usure et les itinéraires professionnels)    
La question de la pénibilité au travail est de nouveau apparue dans le débat social, à l’occasion des modifications législatives relatives au nombre d’années de cotisations pour pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein. Les partenaires sociaux mènent actuellement une négociation sur la possibilité d’une cessation d’activité anticipée pour cause d’exercice d’activité professionnelle considérée comme pénible, selon des critères qui font l’objet de débats.Au-delà de ces enjeux sociaux voire sociétaux qui consistent à trouver des solutions compensatrices et réparatrices pour des populations exposées, se pose la question de la prévention. C’est dans ce registre que se situe le champ d’action et les missions spécifiques du Réseau ANACT. Pour répondre à cet enjeu, notre objet se décale de la pénibilité à l’usure professionnelle comme processus tout au long de la vie active.En effet, la notion de pénibilité est extrêmement complexe parce qu’elle maille le subjectif avec l’objectif, parce que sa perception est variable d’une personne à une autre, parce qu’elle se conjugue au cours du temps avec d’autres facteurs, parce que les traces qu’elle peut laisser ne sont pas toujours visibles...
Anne-Marie NICOT - Céline ROUX (Coordination) - ANACT mai 2008

ORGANISATIONS DU TRAVAIL ET NOUVEAUX RISQUES
 Rapport du Conseil Economique et Social
 Rapporteur : Elyane BRESSOL 

 ELEMENTS POUR UNE POLITIQUE DE PREVENTION DES CANCERS PROFESSIONNELS    
La France est le pays européen où les inégalités sociales de santé sont les plus importantes avant 65 ans. Au-delà, pour les âges plus élevés, les statistiques montrent l’efficacité du système de soins. C’est bien mettre en évidence, de façon dramatique, l’absence de véritable politique prévention
primaire,particulièrement pour les risques professionnels. Ainsi, on sait que les cancers reflètent particulièrement cette inégalité sociale de santé, particulièrement marquée pour la population ouvrière. Ceci est particulièrement bien illustré pour le cancer du poumon, où la moitié du différentiel de risques entre la population ouvrière et les cadres, s’explique par les expositions professionnelles. Dans un récent rapport, l’Institut de Veille Sanitaire dans son département Santé au Travail dirigé par Ellen IMBERNON, estime que la part annuelle en France, des cancers d’origine professionnelle, est de 20000 cas.
Dominique HUEZ - Medecin du travail 

 UNE INTENSIFICATION DU TRAVAIL PEUT - ELLE EN CACHER UNE AUTRE ?    
 Yves CLOT, Professeur de Psychologie du Travail au CNAM

 CIEL, UN HIPPOPOTAME DANS MON MILIEU DE TRAVAIL   
Guide de sensibilisation aux impacts sur la santé au travail des rapports hommes-femmes difficiles
Produit par la Confédération des syndicats nationaux (québec) 

 LA DIMENSION DE GENRE EN SANTE AU TRAVAIL     
Premiers enseignements d’une enquête européenne. Newsletter du BTS n° 18 (mars 2002)
Laurent VOGEL - Linda STEPULEVAGE - Isabelle MASSU -  Peggy PIERROT
“Questionner la santé au travail à partir de la problématique des rapports sociaux de sexe permet d’étudier quel rôle joue la division du travail social entre les hommes et les femmes dans la construction différentielle de leur santé, à l’articulation de la vie productive et de la vie reproductive. Cela permet également de développer une analyse critique de l’élaboration des législations et réglementations mais aussi des pratiques institutionnelles et syndicales en santé au travail.” Annie THEBAUD - MONY (in: Hirata, Laborie, Le Doaré et Senotier, 2000, pp.181-182) 
   
LA LEGISLATION SUR L'ALCOOL AU TRAVAIL
 Journal LIBRES n° 255  http://www.vielibre.org 
  - Législation sur alcool au travail.
  - Législation sur alcool au travail. (suite)
  - Le risque alcool en entreprise   

REPÈRES POUR UNE POLITIQUE DE PRÉVENTION DES RISQUES LIÉS A LA CONSOMMATION DE DROGUES EN MILIEU PROFESSIONNEL        
Pour pallier les insuffisances actuellement constatées dans les pratiques de prévention et la sécurisation juridique des acteurs, la nécessité de disposer de repères pour une politique de prévention des risques liés à la consommation de drogues s’est fait jour, lors des conclusions des assises nationales. Il s’agit de fonder sur des connaissances enrichies, sur la maîtrise de la réglementation et dans le respect des personnes, une politique de prévention à la fois cohérente, transparente, efficace et dont les dispositifs soient adaptés à la réalité concrète des entreprises, des ateliers, des services, de tous les lieux où s’exerce une activité professionnelle. Il s’agit aussi de faire de la prévention le levier qui donne à chacun des acteurs du champ professionnel la connaissance de ce qu’il peut faire ou ne pas faire, qui l’aide à clarifier ses obligations et détermine ce qui peut relever d’une responsabilité partagée. La prévention, ainsi pensée, requiert une coordination entre tous et se garde de limiter la réflexion sur la consommation de drogues à ses composantes spécifiques, qu’elles soient techniques, épidémiologiques, sanitaires, sécuritaires, économiques. Pour réduire les accidents professionnels, l’absentéisme et les risques liés à l’usage de stupéfiants, les différents acteurs du champ professionnel doivent pouvoir s’appuyer sur des définitions claires. Que l’on décrive les conduites addictives dans leur progression qui peut aller, par degré, de l’usage occasionnel à l’usage régulier et à la dépendance, ou qu’on les considère à travers leur impact (pas d’usage sans risque potentiel), il est impératif de les considérer comme des conduites humaines multidéterminées. En effet, le phénomène de consommation est complexe et dérangeant : il est fait de déterminants personnels, environnementaux, de sollicitations diverses…
la documentation française - Coordination : DGT : Eve COLLIAT - MILDT : Michel MASSACRET - Janvier 2012

QUAND TRAVAILLER EXPOSE A UN RISQUE D'AGRESSION : DES INCIVILITÉS AUX VIOLENCES PHYSIQUES       
Cette publication porte sur les violences externes au travail. Elle s’inscrit d’une part dans un contexte international faisant émerger cette problématique et l’accentuation du phénomène et d’autre part en lien avec une demande des partenaires sociaux . Dans cette publication sont abordés les principales définitions ainsi que les différents facteurs potentiels de ces violences : facteurs sociodémographiques, socio-environnementaux et culturels, situationnels liés à l’activité professionnelle, liés aux modes d’organisation du travail et à la gestion de la relation de service aux clients. Les incidences des violences externes sur la santé physique et mentale des salariés sont également abordées, de même que les conséquences sur la performance de l’entreprise. Les mesures de prévention et de prise en charge des victimes font l’objet d’un chapitre dédié au cours duquel sont présentés des exemples de « bonnes pratiques ». Certaines d’entre elles sont par ailleurs détaillées en annexe, par secteur d’activité. En fin de document sont rapidement présentées les dispositions juridiques applicables aux risques d’agression.
INRS - MOREAU - GUYOT - LANGEVIN - VAN DE WEERDT - Octobre 2010

 ANDEVA    
 Association nationale de défense des victimes de l'amiante

MODELISATION DE L'EVOLUTION DE LA MORTALITE PAR MESOTHELIOME DE LA PLEVRE EN FRANCE       
L’exposition à l’amiante provoque, après plusieurs décennies de temps de latence, la survenue de mésothéliomes.
Plusieurs études publiées il y a une douzaine d’années prévoyaient qu’en France le pic de mortalité masculine par mésothéliome
aurait lieu vers 2020-2030 avec un nombre de décès annuels compris entre 1 000 et 1 500. Cette étude a pour objectif de renouveler
ce type de projection de mortalité par mésothéliome avec les données françaises les plus récentes.
GOLDBERG S - REY G - Modélisation de l’évolution de la mortalité par mésothéliome de la plèvre en France. Projections à l’horizon 2050 - Institut de veille sanitaire

 DOSSIER : L'AMIANTE DANS LE MONDE   
Depuis le premier janvier 2005, l’amiante est interdit dans toute l’union européenne.Cette nouvelle peut susciter la joie et l’amertume.La joie d’une interdiction qui est intervenue à la suite d ’une lutte longue et difficile des organisations syndicales et des associations de victimes.L’amertume, parce que les retards accumulés avant l’interdiction totale de l’amiante provoqueront la mort de centaines de milliers de personnes.
Dossier réalisé par Laurent VOGEL , chargé de recherches - juin 2005

 AMIANTE : LES EMPOISONNEURS DOIVENT ETRE JUGÉS !    
 Le bulletin de l’ ANDEVA N° 17 - 15 octobre 2005
 Association Nationale de Défense des Victimes de l’Amiante

AMIANTE : PROTECTION DES PERSONNES EXPOSEES    
 Dossier INRS

AMIANTE : RAPPORT D ’INFORMATION DU SENAT - TOME 1 - LE RAPPORT   
Fait au nom de la mission commune d ’information sur le bilan et les conséquences de la contamination par l’amiante , Par M.Gérard DÉRIOT, 
Rapporteur, et M.Jean-Pierre GODEFROY, Rapporteur-adjoint. N ° 37 SÉNAT SESSION ORDINAIRE DE 2005-2006
Annexe au procès-verbal de la séance du 20 octobre 2005

AMIANTE : RAPPORT D ’INFORMATION DU SENAT - TOME 2 - LES AUDITIONS   
Fait au nom de la mission commune d ’information sur le bilan et les conséquences de la contamination par l’amiante , Par M.Gérard DÉRIOT, 
Rapporteur, et M.Jean-Pierre GODEFROY, Rapporteur-adjoint. N ° 37 SÉNAT SESSION ORDINAIRE DE 2005-2006
Annexe au procès-verbal de la séance du 20 octobre 2005 

 PROPOSITION DE LOI VISANT A AMELIORER LA SANTE AU TRAVAIL DES SALARIES    
ET A PREVENIR LES RISQUES PROFESSIONNELS AUXQUELS ILS SONT EXPOSES

Indiscutablement, les obstacles structurels à la construction d’une politique de prévention des risques professionnels persistent durablement et pour cause... La présente proposition de loi ambitionne donc de lever ces verrous et de repenser les conditions de travail et par là même, Le Travail, à la lumière des impératifs incontournables de la santé au travail et du sens du travail.
Sénat - Groupe PCF - Annexe au procès-verbal de la séance du 23 octobre 2007

 QUI POUVAIT IGNORER LES DANGERS DE L'AMIANTE ?    
Encore aujourd’hui, des produits sont lancés sur le marché sans avoir été suffisamment testés quant à leur toxicité. Or il faut souvent des dizaines d’années avant de confirmer scientifiquement les risques sanitaires. Le drame de l’amiante prouve qu’une volte-face s’impose. Avant que des substances ne soient proposées au public, il est indispensable de s’assurer de leur innocuité. Et surtout, de tenir compte des avis autorisés. 
Nico KROLS et Marleen TEUGELS - Le Monde Diplomatique - Décembre 2006

A TURIN , LE GRAND PROCES DE L'AMIANTE       
Le 25 novembre, M. Joseph Cuvelier, directeur d’Eternit France entre 1972 et 1994, accusé d’avoir exposé ses salariés à l’amiante, a été mis en examen pour « blessures et homicides involontaires ». En Italie, c’est un procès capital qui va s’ouvrir, à Turin, le 10 décembre : deux hauts dirigeants d’Eternit, le baron belge Louis de Cartier de Marchienne et le milliardaire suisse Stephan Schmidheiny, comparaissent pour « désastre sanitaire ». Des milliers de personnes se sont portées parties civiles. A Casale Monferrato, dans le Piémont, c’est toute la ville qui a été, et est encore, recouverte de poussière d’amiante.
Le monde diplomatique - Patrick HERMAN - lundi 7 décembre 2009

 FIVA    
 Fond d'indemnisation des victimes l'amiante

 

   
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