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Travail Culture Syndicalisme I 
  
TRAVAIL CULTURE SYNDICALISME  I

L'art comme un avertissement et même un divertissement mais pour lutter contre l'asservissement . 
Bernard LUBAT

 POLITIQUES CULTURELLES ET MONDE DU TRAVAIL : ÉCHOS D'UNE RÉFLEXION   
Ce texte fait écho aux interventions et réflexions des participants à deux séminaires organisés par la CGT, avec la participation de Jean-Christophe LE DUIGOU, l’un portant sur « Travail et Création », l’autre sur les « politiques culturelles publiques et leurs financements, dans le cadre plus large de l’économie de la culture » et au colloque récapitulatif qui s’en est suivi. Il n’a d’autres ambitions que de délimiter une étape du processus engagé pour continuer et élargir les champs de réflexion et le cercle de ceux qui veulent s’y engager. Ces premiers échos appellent de nouvelles et solides constructions !
Jean-Pierre BURDIN - responsable de la politique culturelle de la CGT

 DÉMOCRATIE CULTURELLE    
La CGT entend prendre toute sa place dans la construction d’une véritable démocratie culturelle. Il s’agit d’afficher notre volonté de rompre avec une vision élitiste de la culture. Il n’y a de démocratie culturelle que par le développement et le partage des cultures de tous. Celles qui s’élaborent au travail doivent être reconnues dans leurs apports à la transformation sociale et à l’essor d’une société de progrès. Il ne peut y avoir de démocratie culturelle et de pérennité de l’exception culturelle sans la reconnaissance de droits sociaux pour l’ensemble des travailleurs du spectacle et de la culture. Nous revendiquons en même temps l’accès des salariés, des privés d’emploi, des retraités et de leurs familles aux oeuvres du patrimoine et de la création artistique et scientifique. Nous n’acceptons pas que des couches entières de la population soient soumises aux seuls choix que leur propose l’industrie audiovisuelle et du loisir, aujourd’hui régie par le seul Diktat de l’audimat.
LA CGT - Supplément au Peuple n° 1638

 CINÉMATOGRAPHIES DU TRAVAIL ET D'EXPRESSIONS SOCIALES    
Depuis Janvier 2006 la CGT s’est engagée dans une série de projections et de débats sur la thématique des cinématographies du travail et d’expressions sociales. Nous rappelons ici les enjeux et les raisons de ces programmations. 
Jean-pierre BURDIN - responsable de la politique culturelle de la CGT - juin 2006

 LE SYNDICALISME ET LA CULTURE   
"... Nous voudrions en effet que le syndicalisme qui participe du travail, participe aussi de la culture et n'entretienne 
plus avec elle un simple rapport d'extériorité...".
NVO - CGT - 14 avril 2006

 CULTURE ET DÉMOCRATIE : 60è FESTIVAL D'AVIGNON    
Ce texte est né de rencontres et d’échanges auxquels ont participés les militants de l’activité confédérale de politique culturelle de la CGT, en beaucoup de lieux avec des militants du monde du travail, des artistes, des chercheurs, des membres de l’éducation populaire, durant ces deux dernières années.  Il tente de donner cohérence, à l’occasion du 60° festival d’Avignon, aux réflexions présentées à celui de l’an passé, de les inscrire dans l’aventure culturelle de la CGT et de les mettre en perspective des travaux de notre 48° congrès. Ce texte, au ton nécessairement personnel, répond pourtant à une pressante demande collective et est l’expression d’un travail commun. Il est maintenant à mettre en dispute, en discussion. C’est un point, pas un point final, mais un point de situation, pour continuer. Ajoutons l’apport du travail et/ou la rencontres d’auteurs tels que François Bon, Charles Tordjman, Michel Vinaver, Hervé Brisse, Edouard Glissand, Nicolas Frise, Agnès Varda, Bernard Lubat, Marcel Trillat, Yves Schwartz. Les nommer n’est pas les aligner sur notre démarche, mais dire des proximités d’écoutes, de lectures et de regards.
Jean-Pierre BURDIN, Pour l’Activité Politique Culturelle Confédérale CGT - Juillet 2006

CHANTIERS DE CULTURE       

Animé par une équipe de journalistes et de contributeurs reconnus dans leur domaine, ce blog a pour objectif de mettre en rapport deux thèmes souvent opposés : culture et travail. Or, d’hier à aujourd’hui, le geste au travail recèle une portée ou une dimension culturelles. De la même manière, l’acte culturel, en quelque domaine que ce soit, est le fruit d’un procès de travail. D’où son ambition à travers analyses, chroniques, dossiers et critiques : donner à voir ce que font et disent hommes et femmes au travail de la plume ou de l’enclume, mettre en perspective et signifier en quoi leur ouvrage est porteur de sens en vue d’une émancipation individuelle et collective. Quels que soient leur rang sur l’échiquier social, leur place dans le domaine de la production ou de la création. Une manière singulière de donner corps aux propos d’Antonin Artaud, dans « Le théâtre et son double » : « Le plus urgent ne me paraît pas tant de défendre une culture dont l’existence n’a jamais sauvé un homme du souci de mieux vivre et d’avoir faim que d’extraire, de ce qu’on appelle la culture, des idées dont la force vivante est identique à celle de la faim ».Yonnel LIÉGEOIS

 REPENSER LA TEMPORALITÉ DU TRAVAIL : PETIT DÉTOUR PAR LES TRABOULES DE LYON     
Un mot et son objet illustrent profondément ce qu’est le travail et son sens à la fois spatial et temporel. Il s’agit de celui de « traboules », dont la pratique est née dès la fin du IVe siècle, s’est systématisée à partir du XIIe siècle avant d’être dénommée et consacrée au début du XXe siècle.
Les traboules se sont développées avec le capitalisme. Elles ont suivi ses évolutions d’abord commerciales puis manufacturières. Elles nomment, illustrent et positionnent les formes de travail qui émergent au Moyen Âge et à la Renaissance. Ce « traceur » va nous permettre de définir et de caractériser le monde d’aujourd’hui relativement à celui du Moyen Âge.
François-Xavier de Vaujany - Professeur, PSL-Université Paris-Dauphine (DRM), Université Paris Dauphine – PSL

RÉSEAU "LANGAGE ET TRAVAIL", RETOUR AVEC JOSIANE BOUTET SUR 22 ANS DE RECHERCHE ...       
L’émergence de la part langagière du travail comme objet de recherche :
Au début des années 80, alors que la place du travail dans le débat public se cristallise autour des questions d’illettrisme et de formation s’est mis en place un champ de recherche innovant, inter- et pluridisciplinaire, qui a émergé de la rencontre entre les sciences du travail et celles du langage et prend pour objet de recherche la part langagière du travail. Ce réseau se réfère à plusieurs théories autour de trois polarités : l’ethnométhodologie, l’ethnographie de la communication et les théories de l’activité. Entre 1985 et 2007, une équipe de linguistes et de sociologues ont mis en commun leurs talents pour observer, déchiffrer, décrypter, le langage au travail. Par notamment l’observation de postes de travail, des gestes en situation réelle, des paroles usitées, ils ont coordonné leurs travaux pour décrire et comprendre comment la part langagière du travail humain intervient pour le transformer, comment de nouvelles catégories de salariés sont apparues, comment ces « travailleurs du langage » mobilisent l’activité du langage pour exercer, comment « Le geste vocal » s’est taylorisé. Elle évoque la « taylorisation du langage » en lien avec une tendance à la mobilisation du psychisme des travailleurs et la « taylorisation des conversations » en lien avec la mise en oeuvre d’une surveillance de type panoptique exercée par des « coachs » en centres d’appel. Retours sur la mise en place d’un champ de recherche innovant en France, sur ces recherches menées par ce Réseau « LANGAGE ET TRAVAIL » , sur la base d’ enquêtes en Usines, en Centres d’Appels, dans les Services Publics et à l’étranger…
Josiane BOUTET, Socio-Linguiste, IUFM de Paris et Université Paris Diderot - A l’occasion du séminaire « Les Dits de Gestes » du jeudi 28 novembre 2013

100 ARTISTES AFFICHENT LE DROIT DU TRAVAIL       
Pour célébrer sa 6e édition, Poster for Tomorrow, concours international d’affiches ouvert aux professionnels et aux amateurs, dont l’Humanité est partenaire, organise une grande exposition à la halle Pajol, dans le 18e arrondissement de Paris, jusqu’au 24 janvier. Après la liberté d’expression, la peine de mort, le droit à l’éducation, l’égalité des sexes et le droit au logement, cette nouvelle mouture s’intéresse aux droits du travail. Plus de 4 000 graphistes ont répondu présent. Voici un bref aperçu de leur production.
L’HUMANITÉ

 LIBRAIRIE DE LA NOUVELLE VIE OUVRIÈRE     

 POLITIQUE CULTURELLE DE LA CGT      

  RE-CRÉER LE TRAVAIL        
Yves CLOT, Professeur de Psychologie du Travail au CNAM.
Intervention aux États généraux de la Culture.Théâtre de la Commune, Aubervilliers, 15 Novembre 2004. 

SOIGNER LE TRAVAIL : UN ENJEU POLITIQUE, SCIENTIFIQUE ET ARTISTIQUE      
... "La pensée, comme la création, relève d'une responsabilité publique. L'approche de la question du travail et les solutions à construire dans ce domaine en sont parties prenantes. Il n'y a pas d'autre moyen que de se rapprocher, se mêler, s'altérer, s'irriguer, se mettre les uns, les autres en travail, en esprit pour de nouveaux commencements. Le plus urgent est d'aider le monde du travail à parler et à utiliser son pouvoir d'agir. Selon Pierre Legendre, « l'homme symbolise comme il respire ». Le travail dans ce pays respire mal. Ce colloque vise, au travers d'une construction commune, à lui redonner un peu d'air." Mots de bienvenue de Jack RALITE - Synthèse de la rencontre organisée, au Sénat, le 2 décembre 2011.

LETTRE DE JACK RALITE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE       
" Le travail est tellement livré au management et à la performance que les personnels se voient ôter leurs capacités de respiration et de symbolisation. On a l'impression que beaucoup d'hommes et de femmes des métiers artistiques sont traités comme s'ils étaient en trop dans la société. On nous répond, c'est la crise. La crise ne rend pas la culture moins nécessaire, elle la rend au contraire plus
indispensable. La culture n'est pas un luxe, dont en période de disette il faudrait se débarrasser, la culture c'est l'avenir, le redressement, l'instrument de l'émancipation. C'est aussi le meilleur antidote à tous les racismes, antisémitismes, communautarismes et autres pensées régressives sur l'homme."

PROPOSITION POÏELITIQUES       
"C’est ainsi qu’il nous inflige des désirs qui nous affligent, qu’il tend à privatiser l’Etat providence, qu’il a rêvé d’un peuple somnambule. Il est vrai qu’un temps il n’y eut pour réponse que l’impuissance démissionnaire. Aujourd’hui on perçoit le grondement des révoltes de créations, d’expressions, de scrutins, de rues qui commencent à composer une résistance offensive. L’improbable n’est jamais impossible surtout si l’espérance n’est pas solitaire. Les regards des femmes et des hommes conversent, leurs paroles s’échangent, leurs expériences se mêlent, leurs espoirs se croisent. Et ce que nous entendons sont des mots utiles comme des inventions refusant le freinage de toute pensée, de cette pensée dont les patrons financiarisés veulent alléger les travailleurs et le gouvernement au cœur métallisé veut rabougrir la dimension dans les professions intellectuelles."
Le 18 avril 2012, quelques jours avant l’élection présidentielle, Jack RALITE nous offrait un discours à l’occasion d’un des grands rendez-vous de Cassandre/Horschamp.

« RÊVER LE TRAVAIL » !       

Que vous apporte votre travail ? Qu’en attendez-vous ? L’aimez-vous ? C’est le type de questions que Marcel Trillat et Cécile Mabileau sont allés poser aux travailleurs. Journaliste, cinéaste, documentariste, Marcel Trillat a porté haut toute sa carrière l’exigence de l’information sociale et ouvrière. « Faire de la « belle ouvrage », ils en rêvent. Ils aiment le travail. Ils y trouvent leur épanouissement, leur dignité d’êtres humains. Leur crève-cœur c’est qu’on les empêche de plus en plus souvent de bien faire leur métier. Rendre les citoyennes et les citoyens fiers de ce qu’ils font, un enjeu décisif pour toutes politiques de gauche. »
"Avec Rêver le travail Marcel TRILLAT et Cécile MAVILEAU contribuent à placer « la belle ouvrage » dans le débat électoral." L'HUMANITE

LA RÉSISTANCE QUI S’IGNORE        
L’être humain se construit dans un incessant rapport à l’autre qui lui demande de résister autant au désir de se mettre à l’abri d’autrui qu’au désir d’empêcher toute effraction. C’est la nature même du langage qui nous met dans cet entredeux. Sachant encore peu de chose du langage et de son rapport à la pensée, nous sous-estimons ce que nous ne savons pas voir. Ainsi, sans résistance constitutive, nous ne saurions nous séparer de la mère, puis nous ne saurions construire notre autonomie en relation avec les autres. L’ignorance de ce que
nous devons au langage sévit aussi, naturellement, dans les situations de travail mais elle s’y heurte à plus fort qu’elle parce que le langage au travail ne peut pas être simple discours. Au travail on cherche des résultats, une transformation de la matière, fût-elle intellectuelle. On y repère la résistance qui s’ignore dans une certaine façon de refuser l’éviction du langage.
Christine CASTEJON - Nouvelle revue de psychosociologie - 7 - 2009

TRAVAIL ET THÉORIE CRITIQUE [DE FRANCFORT] : UNE RENCONTRE SANS OBJET ?        
Il s’agit de discuter l’idée que la clinique du travail puisse trouver intérêt à des rapprochements avec les auteurs héritiers de la Théorie critique de Francfort que sont les philosophes pragmaticiens Habermas et Honneth. L’article se concentre sur Habermas dans la mesure où le point aveugle de cette hypothèse y est directement repérable : Habermas n’a pas évité le terrain du travail par insuffi sance de pensée, mais parce que sa conception du langage, décisive pour sa construction théorique, s’y trouve prise en défaut.
Christine CASTEJON - Revue TRAVAILLER n° 21 - 2009

TRAVAIL ET INTIMITÉ. ON NE FAIT PAS DU SIMPLE AVEC DU COMPLIQUÉ        

En raison du thème du dossier dans lequel prend place cet article, on me permettra une précision sur la posture dont je ne pourrai pas me départir. « Spécialiste » de la sphère du travail, je ne le suis pas du registre de l’intime. Je parle du premier en analyste, c’est-à-dire à partir d’une position que je sais généralisable parce qu’il y a du concept dans mon propos ; j’évoque le second en sujet que je suis moi-même. Je ne saurais écrire un article de travail (de commande, pourrais-je dire) sur l’intime et je ne peux pas plus écrire intimement sur le travail. Je n’ai pas réalisé, lorsque j’ai accepté la proposition attirante qui m’était faite, que je saisissais un miroir à double face. Au total, l’article est la trace d’une discussion (de plusieurs en fait) avec moi-même qui transite par ce que j’imagine de l’attente de lecteurs que je ne connais pas.
Christine CASTEJON - ERES | Empan - 2010

UNE SOCIETE SANS ART ET SANS CULTURE ?       
Intervention de Roland GORI psychanalyste, professeur de psychologie et psychopathologie clinique à l’Université d’Aix-Marseille, initiateur de l’Appel des appels, pour la rencontre du 31 mai 2010 -  « Une société sans art et sans culture ? » organisée par Cassandre/Horschamp au Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis.

 RESURGENCES LE SITE DE JEAN SUR    
Choisir le pessimisme ? Non. Mais il est tiré, il faut le boire. Et vider le verre d’un trait. À faible dose, c’est le pire des poisons. Alibi du renoncement, il mène au dégoût paresseux, au pourrissement. Les malgré tout et les quand même ne font vivre personne. Badigeonner de rose la crasse du monde sous prétexte de protéger l’avenir, c’est le dépouiller du seul trésor qu’on puisse utilement lui léguer : un peu de désir, même blessé, même humilié. Tout le monde a éprouvé, au moins un instant, cette évidence : tout devient rien. Si minuscule qu’ait été cet instant, aucune drogue ne le fait oublier ; les matelas de consolations, de comparaisons, de statistiques, de savoirs, de résignation, de philanthropie entassés sur lui ne l’étouffent pas. Quand tout devient rien et qu’on se sent encore vivant, on est arrivé à ce qui commence. Alors la vie n’est plus simulacre ni répétition, mais naissance perpétuelle, éclosion constante. Et l’existence humaine devient ce qu’elle est, un opéra fabuleux, une aventure intérieure et extérieure, individuelle et collective. Mais tout commence par un non qui est l’envers d’un oui, le passage obligé vers lui.

MANIFESTE POUR LES "PRODUITS" DE HAUTE NÉCESSITÉ     
" Au moment où le maître, le colonisateur proclament" il n'y a jamais eu de peuple ici ", le peuple qui manque est un devenir, il s'invente, dans les bidonvilles et les camps, ou bien dans les ghettos, dans de nouvelles conditions de lutte auxquelles un art nécessairement politique doit contribuer". Gilles DELEUZE (L'image-temps)
Ernest BRELEUR - Patrick CHAMOISEAU - Serge DOMI - Gérard DELVER - Edouard GLISSANT - Guillaume PIGEARD DE GURBERT
Olivier PORTECOP- Olivier PULVAR - Jean-Claude WILLIAM - 16 février 2009

 QU'EST-CE QUE L'ACTE DE CRÉATION ?     
 Gilles DELEUZE - Conférence donnée dans le cadre des mardis de la fondation Femis - 17/05/1987 

 LES DIFFICULTÉS À LIRE ET À ÉCRIRE DANS LE MONDE DU TRAVAIL : LE RÔLE DES COMITÉS D'ENTREPRISE
Jean-Pierre BURDIN - responsable de la politique culturelle de la CGT

 COMMENT ET POURQUOI UN SYNDICAT SE PRÉOCUPE-T-IL DE LA CULTURE ?       
 Jean-Pierre BURDIN - responsable de la politique culturelle de la CGT

 INTERVIEW DANS LA REVUE MOUVEMENT DE JEAN-PIERRE BURDIN 
"Nous pensons qu'un des rôles d'une organisation syndicale est de contribuer à penser et à évaluer la culture de cette place là, celle du travail."

PRÉSENCE DE LA CGT A UZESTE 
  Alain DELMAS - secrétaire régional de la CGT Aquitaine

 LES 15 ANS DE LA CGT A UZESTE
 Bernard LUBAT

LE FESTIVAL D'UZESTE ET LA COMPAGNIE LUBAT, 1978-1990  
Volume I (intro, chapitres I à V, conclusion ) - Volume II (biblio, sources & annexes)
Mémoire de maîtrise en histoire culturelle - Philippe OGILVIE - 2005

 ENQUÊTE : CULTURE ET MONDE DU TRAVAIL
 Claude GOULOIS

 FACE A LA RÉPUBLIQUE DE L'ORDRE QUI S'ATTAQUE A TOUS CEUX CONTESTANT     
LE SYSTEME LIBÉRAL UN SEUL DEVOIR : l'INSOUMISSION !
Voici le texte intégral de l’intervention prononcée à la tribune du Sénat le 16 novembre 2005 par un "enragé", Jack RALITE, à l’occasion de l’examen du projet de loi prorogeant l’état d’urgence.

 " LA LECTURE,UNE PRATIQUE IMPENSABLE ? "    
Jack RALITE - Journées d’études l'OEIL - novembre 2003

 ATELIER : CULTURE ET MONDE DU TRAVAIL       
Intervenants : 
Gérard ASTOR, directeur du Théâtre Jean Vilar, Vitry-sur-Seine  
Antoine CAZEAUX, Centrale thermique de Vitry 
Annie DUFETELLE, responsable du centre culturel et cinéma La Clef 
Stéphane GATTI, réalisateur 
André GOMAR, directeur de l’association Ceux du rail 
Jean-Michel LETERRIER, auteur d’ouvrages sur les pratiques d’invention artistique des salariés en entreprise  
Annie POURRE, ancienne responsable du comité d’entreprise d’Air France et agitatrice sociale
ARCADI (Action régionale pour la création artistique et la diffusion en Île de- France). 

 « DIVERSITÉ CULTURELLE ET POLITIQUES PUBLIQUES, LA FAUSSE CONVERSION FRANÇAISE ! ». 
 Le 13 juin 2005 - Docteur Kasimir BISOU - Médecin des "pompes spéciales"   

 TOURISME SOCIAL        
 Intervention de Jean Louis FOURNIER 5 Février 2004. 
 Initiative de lancement de la 8ème Assemblée Générale de l'ANCAV. 

 JAZZ : PUISSANCE DE L' IMPROVISATION COLLECTIVE
 Revue Multitudes

PIER PAOLO PASOLINI     
" On m'a dit que j'ai trois idoles: le Christ, Marx et Freud. Ce ne sont que des formules. En fait, ma seule idole est la réalité. Si j'ai choisi d'être cinéaste, en même temps qu'un écrivain,
c'est que plutôt que d'exprimer cette réalité par les symboles que sont les mots, j'ai préféré le moyen d'expression qu'est le cinéma, exprimer la réalité par la réalité."

 PASOLINI À LA SAUCE PIQUANTE
 Revue Multitudes 

PASOLINI , UN RÉFRACTAIRE EXEMPLAIRE

" Il existe désormais un pouvoir à la fois économique et médiatique dont l’horizon est d’imposer le règne du troupeau généralisé, de la middle class planétaire, désacralisatrice et uniformisatrice. Ce que le fascisme historique avait échoué à réaliser, le nouveau pouvoir conjugué du marché et des médias l’opère en douceur (dans la servitude volontaire) : un véritable « génocide culturel », où le peuple disparaît dans une masse indifférenciée de consommateurs soumis et aliénés. Le constat est sombre, déchirant – il n’en est pas inexact pour autant : tout cela, depuis trente ans, n’a guère fait que s’accentuer."
par Guy SCARPETTA

 LA CULTURE DANS UNE SOCIETÉ DÉMOCRATIQUE    
 Cornélius CASTORIADIS
 Le passant ordinaire

 KARL KRAUS,CONTRE L'EMPIRE DE LA BÊTISE     
 Alain ACCARDO
 Le monde diplomatique

 LE THÉÂTRE AIDE A SE METTRE DANS L'HISTOIRE    
 Ariane MNOUCHKINE
 Périphéries

 LA MUSIQUE NE DIT PAS LES CHOSES ELLE LES FAIT    
 Les FABULOUS TROBADORS
 Périphéries

 LES RACINES DU CIEL    
 Armand GATTI
 Périphéries

 NOTRE DÉSIR ET DES RÉALITES    
 Stanislas NORDEY
 Périphéries

 LA GRATUITÉ EST UN SAUT DE CIVILISATION    
 Jean Louis SAGOT-DUVAUROUX
 Périphéries

 RÉSISTER " MALGRE TOUT "     
 Miguel BENASAYAG  
 Périphéries 

 PETITES NATURES MORTES AU TRAVAIL    
Yves PAGES
Périphéries

 L'IMAGINATION, ENTRE LE GOUFFRE ET LE SALUT    
 Edward BOND
 Périphéries

 CE GORILLE QUI NOUS REGARDE    
 André BENEDETTO
 Le Passant Ordinaire

 JEAN-PATRICK MANCHETTE, L'ÉCRITURE DE LA RADICALITÉ   
 Serge QUADRUPPANI

 LE MONDE DU TRAVAIL N'EXISTE PAS   
Entre 1967 et 1997, j’ai consacré à la formation permanente l’essentiel de mon activité. J’ai animé des sessions d’expression et de communication dans les entreprises les plus diverses, publiques et privées, en France et dans plusieurs autres pays francophones. J’ai eu pour interlocuteurs des ouvriers, des employés, des cadres de toutes origines, des dirigeants. Il m’est souvent arrivé d’intervenir dans le secteur social et culturel et, en France, dans plusieurs ministères ou organismes officiels. Une des actions les plus importantes fut menée à EDF, entre 1992 et 1996. Sous le nom de Mise en expression, il s’agissait d’une formation globale tendant au triple développement de la personne, du citoyen et du travailleur. Dans quelque cadre institutionnel qu’elles se soient situées, ces actions eurent en commun d’être critiques. Elles furent à l’origine de nombreux conflits avec les directions qui, très souvent, les interrompirent. Je souhaite livrer ici les réflexions qui s’imposent à moi après ce long parcours. Je le fais en songeant à toutes celles et à tous ceux que j’ai rencontrés pendant ces trente ans.
RÉSURGENCES, le site de Jean SUR 

 RENOUVEAU DE LA LITTÉRATURE PROLÉTARIENNE ?      
La résurrection du monde de l’usine et du prolétariat dans l’édition française est un signe que le monopole d’une certaine parole est en train de s’effriter. « J’aurai fait entendre ma voix » : mots de Carvin clôturant le dernier ouvrage de Mordillat. « Lutter, ça aide à vivre », déclare Pierre. Serait-ce bientôt l’unique solution pour ne plus mourir de terribles conditions de travail et de la terreur du lendemain ? Alors, comme on a pu le rêver un certain mois de 1936, tout sera possible [25]. Mais il se pourrait bien cette fois-ci que la révolte, scandée par des chants ancestraux revisités, soit difficile à éteindre.
Anne MATHIEU est maîtresse de conférences en littérature française - mai 2011 - Les blogs du Diplo 

 " ON SE CONFOND AVEC SON TRAVAIL,ON FAIT CORPS AVEC LUI "       
Le compositeur Nicolas Frize puise une part essentielle de son inspiration du côté des « travaillants ». De sa création musicale avec images projetées, Dehors au dedans, à Travails, « journal collectif et proliférant », dont le premier numéro, consacré au corps, est sorti à l’automne dernier, il œuvre avec passion à rendre visible toute l’épaisseur humaine de la personne au travail.
Entretien réalisé par Laurent ETRE - L'HUMANITE

TRAVAIL - NICOLAS FRIZE (VIDÉO)       

Nicolas Frize est compositeur de musique contemporaine mais son travail en direction des prisons, des usines, dresse le portrait d’un citoyen militant et impliqué dans les ressort de la vie sociale. Avec La création musicale « dehors au dedans » (2007 – 2009), il se penche sur le monde du travail avec le souci de mettre en avant ce que les slogans présidentiels sur la « revalorisation du travail » occultent en permanence : le travail comme lieu de production de soi-même. Depuis février 2009, un groupe de réflexion, « être sujets dans son travail », s’est constitué autour de lui. Avec Jean-Pierre Burdin (ex responsable culture de la CGT), il milite pour la reconnaissance du travailleur comme un être pensant et sentant, qui mobilise, d’une façon toujours sous-estimée, son intelligence, sa sensibilité…

TEC-CRIAC
Le Travail ne se limitant pas au monde de l’entreprise mais également aux territoires sociaux, politiques économiques ou familiaux, tec / criac tente de favoriser les pratiques et l’expression critique des hommes et des femmes sur ou en dehors de leur lieu de travail.

 LES MUSIQUES DE LA BOULANGÈRE
Structure de création, de production, de formation et de diffusion musicales.
L’association met en œuvre des dispositifs de création "sur le terrain", dans des lieux publics très divers, associant la participation de musiciens amateurs ou d’interprètes non musiciens, aux côtés d’interprètes professionnels. Dans ce cadre, elle a conçu et conduit des réalisations importantes en relation avec les institutions pénitentiaires (la prison), hospitalières (l’hôpital), scolaires (de l’école à l’université), urbaines (la ville, les espaces publics…), ainsi qu’avec le monde du travail (industries, tertiaire…), etc. 

 ERIK SATIE     
Il faut comprendre aussi que, une génération n’est pas faite de gens du même âge, ce sont des gens qui vivent ensemble. Radiguet avait 14 ans quand Satie en avait 60, et c’était mes deux maîtres. Satie m’apprenait à écrire sec, et lui (Radiguet) m’avait appris à ne pas contredire les habitudes, mais l’avant-garde. Jean COCTEAU

 LA LUTTE EN CHANTANT  
  
Clip, sur la chanson "La lutte en chantant", monté sous la forme d’un panorama d’images de la troupe au quotidien. Les images ont été tournées dans leur théâtre "La Belle Etoile" à Saint-Denis (93) et au cours d’une représentation de leur spectacle "Légitime Colère" un dimanche matin dans la rue Mouffetard à Paris. Une troupe de théâtre populaire où camaraderie, beauté et choix des mots riment avec festivité.
Compagnie Jolie Môme

LE PAVÉ (coopérative d'éducation populaire)        

"Parce qu’il y a un déficit de transmission et d’éducation politique,outillons-nous intellectuellement. Éclairons et dévoilons le nouvel esprit du capitalisme. Prenons conscience de l’importance de se révolter. Partons de témoignages, réapprenons à écouter les cultures politiques des uns et des autres, prenons conscience de l’urgence de réponses collectives. Parce qu’il faut du temps pour établir la confiance, s’entendre sur les mots, analyser les pratiques, repérer les contradictions, construire du sens, LE PAVE privilégie des interventions dans la durée, en tout cas non définies dans ou par l’urgence. Parce que nous voulons que les « agents » (re)deviennent des « acteurs », parce que ces acteurs ont tous une histoire qui a produit leurs représentations, qui a façonné leurs valeurs, nous proposons un travail sur les « histoires de vie », comme éléments d’éclairage des pratiques et des postures professionnelles."

 MARIE CLAUDE QUIGNON    
" Mon travail consiste à trouver le moyen de communiquer, de trouver les mots justes pour m’approcher de la " matière " d’un tissu social afin d’en extirper ce qui me touche, ce que je découvre et que je donne à voir. A travers mes pièces je fais des constats, j’expose les faits,je donne des informations pour provoquer une interrogation chez l’observateur, le regardeur."

 LA FORGE   
Là s'allient des compétences plurielles afin de produire, à chaud, des actions artistiques, "forgées" dans la réalité, et symboliquement assez fortes pour provoquer un débat public sur des questions d'aujourd'hui.


 

CINÉMA - DOCUMENTAIRE

" Si comme on le dit le monde appartient aux vainqueurs, alors que peut-il rester aux perdants ? "
SAM PECKINPAH


PROJECTION DE FILMS ET MISE EN DÉBAT : L’EXPÉRIENCE DE CINÉ-TRAVAIL       

Dans les années 1990, le cinéma documentaire et fictionnel s’est intéressé de nouveau au travail. Au tournant des années 2000, l’association lyonnaise Ciné–travail s’est constituée pour mettre en visibilité et en débat dans l’espace public les enjeux contemporains du travail, à partir de films, récents ou plus anciens. Dix ans plus tard, nous nous proposons de revenir sur ce dispositif particulier de mise en débat et d’échange avec et autour de films qui tentent de donner à voir quelque chose du travail. Quels en sont les principes ? En quoi cela permet-il de mettre le travail en débat ? Qu’est susceptible de produire la projection d’un film sur ceux qui l’organisent et sur ceux qui y participent ? A quelles conditions un film peut-il être un vecteur de pensée sur le travail ?
Revue Travailler n° 27 - 2012

 LES FILMS GRAINDESABLE   
" Je crois avoir toujours fait des films sur la liberté, montrant comment l’individu, le citoyen peut trouver une vraie force et une difficile dignité par rapport à l’ensemble de la société, face aux pressions économiques,sociales, politiques, idéologiques. J’aime travailler sur les frontières." Jean-Michel CARRE

 DORIANE FILMS    
 Cet éditeur indépendant, également actif dans la production et l’exploitation en salles se distingue pour sa politique militante. 

 DVDBLOG, PAR BERTRAND TAVERNIER   
"Cette chronique consacrée aux DVD qui m’a été demandée par Pascal ROGARD n’a pas du tout la prétention d’être exhaustive, elle se veut partiale et partielle, sans aucune volonté de suivre l’actualité. Elle sera composée de coups de cœur, provoquée par des visions et re-visions, des flâneries, des découvertes, des conversations ou des conseils d’amis. J’essaierai de donner le maximum de renseignements." Bertrand TAVERNIER

LE BLOG DE PIERRE SÉRISIER       
"Si je vous dis que Pierre Sérisier chronique quotidiennement et inlassablement les séries depuis des années sur son blog devenu incontournable pour tous les sériephiles francophones, vous allez me répondre que vous le savez déjà. Si je vous révèle que ce véritable fondu de séries est aussi le cicérone éclairé sans qui je n’aurais jamais écrit un mot sur le sujet, vous allez me rétorquer que je renvoie l’ascenseur. Et si je vous raconte que sa vision éclairée du «phénomène séries» fait de lui un intervenant prisé des meilleurs établissements, vous allez me faire remarquer que, par conséquent, je ferais mieux de lui donner la parole plutôt que d’allonger encore cette introduction." Joey BASSETT 17 mai 2013 - Libération

 DVD.CLASSIK    
Au travers d’analyses fouillées et cinéphiles, les films qui font l’actualité du cinéma de patrimoine sont étudiés, tant du point de vue de l’oeuvre que de son support (image, son, bonus). Un regard critique et amoureux, qui remet sous les feux de la rampe des cinéastes aussi variés que Chaplin, Truffaut, Ozu, Keaton, Ford, Mankiewicz, Preminger, Chabrol, Renoir, Teshigahara, Bava ou Welles et fait renaitre l’esprit des ciné-clubs sous une forme moderne et virtuelle.

 RENÉ VAUTIER : CINÉASTE - TÉMOIN DES LUTTES DU 20ème SIÈCLE   
René VAUTIER représente l’archétype du cinéaste engagé, l’exemple héroïque de son courage intellectuel et physique a inspiré nombre de réalisateurs et techniciens. La nature militante de son cinéma s’appuie d’une part sur une rigueur plastique, capable de faire au présent immédiat l’hommage de sa grandeur épique, et de l’autre sur une constante inventivité formelle, qui l’ont aidé à surmonter en toutes circonstances les difficultés pratiques liées à son oeuvre "d’intervention sociale". Son slogan pourrait être, selon ses propres termes : "écrire l’histoire en images, tout de suite !" 
Revue Indesens

 CINÉMA ET MOUVEMENT SOCIAL   
Que les premières images tournées et projetées fussent celles d’une "sortie d’usine", en l’occurrence celle des frères Lumière, devait laisser présager une longue et riche complicité entre le 7ème art et le monde du travail. De fait ce compagnonnage fut complexe durant ces cent dix ans. C’est par cycles successifs, collant d’assez près aux soubresauts de l’histoire, du mouvement social, des luttes et des conflits du monde du travail, que le cinéma traitera de ce qu’on appelait, au XIXème siècle, "la question sociale".
Les cahiers de l’iforep - numéro 113 

  VERS UN CINEMA SOCIAL     
...Il ne s’agit pas aujourd’hui de révéler le cinéma social, pas plus que de l’étouffer en une formule, mais de s’efforcer d’éveiller en vous le besoin latent de voir plus souvent de bons films (que nos faiseurs de films me pardonnent ce pléonasme) traitant de la société et de ses rapports avec les individus et les choses.
Par Jean VIGO - 1930 - DERIVES autour du cinéma

 AUTOUR DU 1er MAI    
Depuis les débuts du cinéma en 1895, de nombreux films, documentaires ou fictions, ont témoigné de façon très diverse, des mouvements et transformations de la société. Le cinéma est à la fois témoin et matériau d’Histoire. Il participe, comme l’écrit, à des modes de représentations du monde. Il utilise un langage, celui de l’image et du son, qui tour à tour reflète et influence ces mouvements. Comment faire connaître ce patrimoine culturel, comment lui permettre de nourrir nos interrogations multiples face aux difficiles changements actuels, comment le mettre à disposition de tous ?.

 PÉRIPHÉRIE,CENTRE DE CRÉATION CINÉMATOGRAPHIQUE    
Histoire du cinéma militant - Histoire d’un film, mémoire d’une lutte.

REVUE : IMAGES DOCUMENTAIRES      
la revue est entièrement consacrée au cinéma documentaire. Chaque numéro est centré autour d’un cinéaste ou d’un thème de réflexion et offre également des rubriques régulières : analyses de films, textes et entretiens éclairant la genèse des œuvres, prises de position critiques sur la situation de la production, sélections de DVD, d’articles et d’ouvrages à lire.

NICOLAS PHILIBERT
    
"...Car le cinéma de Philibert n’est pas celui d’une modernité désenchantée « sans secret derrière la porte », comme disait Serge Daney, pas plus qu’un cinéma de dénonciation ; il n’est pas non plus la représentation d’une impossibilité, d’un hiatus entre les êtres ou la mise en scène de l’écart qui les sépare des institutions qu’ils représentent (c’est plutôt l’affaire de Depardon). C’est plus ancien que ça, ça vient d’avant, d’une idée très ancienne et très belle selon laquelle le cinéma est là un peu pour nous réparer, pour contrebalancer l’horreur du monde, pour être du côté de ceux qui souffrent, des opprimés. Un cinéma chrétien revisité. Il y a quelque chose de John Ford dans la manière qu’a Philibert de nous faire croire encore aux histoires sans nous rouler dans la farine. Un John Ford qui aurait pris en compte le chemin de la Modernité, sa démystification, son désenchantement, et qui chercherait,
sans cynisme ni calcul, sans arnaque, sans esbroufe, à nous faire croire encore, ici et maintenant, dans le monde tel qu’il est."
Un cinéma qui cicatrise par Frédéric SABOURAUD - Revue IMAGES documentaires n°45/46

 CHRIS MARKER ET SES LETTRES DES PAYS LOINTAINS   
Viva PACI - Revue Horschamp

ISKRA
Loin de l’humanisme de salon mais developpant une logistique à taille humaine adaptée aux réalités mouvantes du terrain, filmant en 16 mm et en vidéo, plus pragmatique que dogmatique, Slon-ISKRA part toujours d’un état du social et du politique, chaque sujet inventant alors la forme qui lui convient, celle que le sujet exige. Car ISKRA (influence originelle de Marker ?) a ceci d’original qu’elle considère l’esthétique comme une politique, la forme comme une nécessité et une force. C’est ce point de vue documenté sur les choses qui signe les films-ISKRA et laisse une trace dans les esprits, c’est cette ouverture qui donne les contours du catalogue, c’est cette exigence qui en fait la valeur. Au générique du Fond de l’air est rouge, Marker rend hommage aux " innombrables cameramen, preneurs de son, témoins et militants dont le travail s’oppose sans cesse à celui des Pouvoirs, qui nous voudraient sans mémoire. " Ce travail, depuis le début, c’est aussi celui d’Iskra.

"CHRIS MARKER , EN MÉMOIRE"       
La Cinémathèque française invite tous ceux qui le désirent, amis, correspondants à l'étranger, curieux et cinéphiles, à envoyer messages ou témoignages, films, photographies ou collages, pour rendre compte de l'importance que l'œuvre et la personnalité de Chris Marker revêtaient pour eux. Ce tumblr leur est ouvert.

 SYNDICALISME MONDE OUVRIER & CINÉMA     
Dans cette rétrospective rentrent différents types de films,tous centrés sur les travailleurs et le monde du travail en général,et surtout les ouvriers en particulier. Mais on y trouve des informations sur tous les corps de métier, y compris des métiers dits intellectuels, et parfois sur les luttes agraires,dans le monde rural. 
Michel ANTONY - Guy BIDAINE, François GOETSCHY, Éric HOULLEY et Patrick TOURNADRE...

FESTIVAL INTERNATIONAL FILMER LE TRAVAIL : IMAGES DU TRAVAIL TRAVAIL DES IMAGES       

L'objectif du colloque est d'échanger et de confronter les points de vue entre d'une part les chercheurs en sciences sociales spécialisés dans le travail mobilisant l'image dans ce cadre, et d'autre part les professionnels de l'image fixe ou animée, engagés dans une démarche documentaire dans ce champ.
Université de Poitiers

 LE CHERCHEUR ET LA CAMÉRA   
Ce Cahier est le fruit de deux journées d’étude organisées en février 1996 par le Réseau Langage et Travail avec le soutien de la Vidéothèque de Paris. Ces journées s’adressaient aux chercheurs et professionnels qui utilisent l’image pour analyser le travail ou penser sa transformation. Elles ont été construites autour de deux objectifs différents : la première était centrée sur les interrogations des chercheurs, la seconde, sur les usages sociaux de l’image. 
Langage & Travail - Cahier N°8 - Journées d’étude du 15-16 février 1996

 VOIR & AGIR
 Des films pour se rencontrer et transformer la société    

 GRAND ENSEMBLE - UN ATELIER DE CINÉMA POPULAIRE    
Le projet de Grand ensemble est de faire exister des films qui rendent compte des réalités sociales dans leur complexité, aussi bien à travers des activités de production que de diffusion. L’association privilégie les dispositifs d’atelier, ou de création partagée qui sont des moyens respectueux et efficaces d’approche et d’écriture des réalités sociales. Grand ensemble, qui prend en compte les différentes dimensions de l’activité filmique inscrit son activité dans le champ du tiers secteur économique. Ainsi elle propose une offre de service et en appelle aussi à des soutiens publics pour être en mesure d’assumer toutes les dimensions de son projet. Grand ensemble engage, avec des professionnels et avec des personnes de la société civile concernées par cette question de la représentation par l’image, une réflexion sur un label de production éthique dans le champ de l’audiovisuel. 

 L'HISTOIRE DES GROUPES MEDVEDKINE    
Quatorze films réalisés entre 1967 et 1974 par les groupes Medvedkine. Six heures de films, documentaire passionnant sur la fin flamboyante d’une certaine utopie prolétaire. Six heures et sept années où les travailleurs se réapproprient le cinéma, détourne son instrumentalisation bourgeoise, transforment un outil pour « abrutir les masses » en témoignages de leur vie.
Dvd.Classik

 LES ÉTATS GÉNÉRAUX DU FILM DOCUMENTAIRE - ARDÈCHE IMAGES   
Séminaires, rencontres professionnelles, découverte de filmographie ou d’œuvres documentaires exceptionnelles, regard sur la production francophone européenne de l’année, rétrospectives, hommages ou encore films à caractère événementiel… Tels sont les ingrédients des États généraux du film documentaire qui se déroulent pendant une semaine au mois d’août à Lussas en Ardèche (07). 

 DOC NET FILMS   
Doc Net Films, ce sont des images qui nous parlent, des points de vue sur le monde, en bref, des documentaires qui nous changent. 

 MALAVIDA      
Créée en mars 2003, Malavida a pour principale activité l'édition et la distribution de vidéogrammes (DVD) avec un positionnement sur les films d'auteurs:
Fiction, française et étrangère / Documentaire de création / Film pour enfant / Captation théâtrale contemporaine / Film du patrimoine / Film culte

 GUY DEBORD CINÉASTE 
  
"Mais je dirais que Debord m’a surtout appris l’exigence morale, et que la radicalité doit être dans la forme autant que dans le propos". Olivier ASSAYAS 

 LE CINÉMA, LA GRAND - MÈRE ET LA GIRAFE    
 Félix GUATTARI 
 Revue Chimères

 S'INQUIETER DEVANT CHAQUE IMAGE    
Vacarme 37 - Entretien Georges DIDI-HUBERMAN

 L'AMOUR EXISTE    
Nous publions ici le texte qui accompagne les images, les sons et la musique du film L’amour existe. Ces lignes écrites par Maurice PIALAT ont une beauté littéraire presque autonome. Mais « presque » seulement. Car c’est aussi dans les plis, les froissements, les collisions des images qu’advient la définitive beauté des films de PIALAT.
Le Passant Ordinaire

 HISTOIRES DU BORD DE LA VOIE    
Ken LOACH
Le Passant Ordinaire

 NOTE SUR VIOLENCE DES ÉCHANGES EN MILIEU TEMPÉRÉ , DE JEAN-MARC MOUTOUT   
« En filigrane, Violence des échanges suggère avec une calme certitude que - comme Alberto MORAVIA puis Bernardo BERTOLUCCI l’ont montré pour l’Italie des années 1930 - derrière le conformisme, c’est le fascisme qui rampe. »
Résurgences, le site de Jean SUR 

 L'EMPLOI DU TEMPS ET L'EXODE   
"Le film de Laurent CANTET, L’Emploi du temps, est, à mes yeux de formateur, un magnifique témoignage sur la vie au travail telle que l’a façonnée la logique managériale". 
Résurgences, le site de Jean SUR 

 LIP : LES EFFETS FORMATEURS D'UNE LUTTE COLLECTIVE    
"L’expérience des Lip peut servir tout en la cadrant dans son contexte particulier à ce que la mémoire travaille au présent, pour fonder un futur, en spécifiant le comparable et l’incomparable."
Charles PIAGET
A l’encontre

 NADIA ET LES HIPPOPOTAMES    
 Dominique CABRERA
 Périphéries

 LE FOND DE L'AIR EST ROUGE    
 Robert GUEDIGUIAN
 Périphéries

UN MORCEAU DE CHIFFON ROUGE, L'AVENTURE DE RADIO LORRAINE COEUR D'ACIER      

Lorraine Cœur d’Acier émet pour la première fois le 17 mars 1979 depuis Longwy. Fondée par la CGT, cette radio avait un premier objectif : mobiliser pour la grande manifestation à Paris des sidérurgistes le 23 mars 1979. Immédiatement, cette antenne se fait l’écho de la lutte pour la sauvegarde des emplois dans la sidérurgie (menacés par un projet européen de restructuration du secteur, le plan Davignon). Radio de lutte, LCA est aussi une radio de libre expression : droits des femmes, paroles de travailleurs immigrés, culture, histoire, revues de presse... Rapidement l’antenne se diversifie et devient le lieu de tous les débats. La population ne s’y trompe pas et écoute massivement la radio, elle la défendra aussi face aux forces de l’ordre et pour mettre fin au brouillage de l’antenne. Car LCA est la première radio à briser durablement le monopole d’État. C’est aussi la première fois que, accompagnée par une poignée de journalistes professionnels dont Marcel Trillat et Jacques Dupont, la population s’empare ainsi des micros, pour faire entendre d’autres voix. Trente ans après, Pierre Barron, Raphaël Mouterde et Frédéric Rouziès, trois passionnés de radio, ont plongé dans ces archives sonores uniques dans leur genre et exhumé des centaines d’heures d’antenne, dont ils ont extrait cinq heures d’émissions. La parole de ces sidérurgistes, de ces hommes, de ces femmes, de ces enfants, de tous ces habitants du bassin de Longwy y est forte, parfois pleine de colère. Au final, ces archives dévoilent une parole qu’il est de nouveau possible d’entendre plus de trente ans après.

NOTRE MONDE : faites de la politique et si possible autrement ...       
Rassemblant plus de 35 intervenants, philosophes, sociologues, économistes, magistrats, médecins, universitaires et écrivains . Notre Monde propose un espace d’expression pour travailler, comme
nous y enjoint Jean–Luc Nancy à « une pensée commune ». Plus encore qu’un libre espace de parole, Notre Monde s’appuie sur un ensemble foisonnant de propositions concrètes pour agir comme un rappel essentiel, individuel et collectif: « faites de la politique » et de préférence autrement.Thomas Lacoste, intiateur de l’Autre campagne parallèle à la campagne présidentielle de 2007, auteur des entretiens Penser critiques (Éditions Montparnasse, 24h), nous offre ici une grande respiration, comme un temps de pause, face au rythme haletant de la vie politique.

PENSER CRITIQUE - Kit de survie éthique et politique - Pour situations de crise[s]      
Thomas Lacoste a tourné et rassemblé ces 47 films-entretiens indispensables pour comprendre notre temps, et retrouver des raisons d’agir…
Kit de survie éthique et politique : Il faut penser le monde autrement, réfuter la logique du néolibéralisme – sa violence au quotidien, la marchandisation des rapports humains.
Pour situations de crise[s] : D’où l’urgence de la critique, et la nécessité d’écouter ces témoins – philosophes, sociologues, juristes, magistrats, historiens, psychiatres, économistes, syndicalistes, enseignants et chercheurs… à l’usage du plus grand nombre.
Une coédition éditions Montparnasse/La Bande Passante, 2012, 9 DVD, 47 films, durée totale 24 heures, couleurs et noir et blanc.


 

 
   
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